Globalement il y a du vrai dans ce que tu dis.
Mais aussi beaucoup de ressenti et de subjectivité : ça n'enlève pas nécessairement leur véracité mais cela l'impact.
J'ai l'impression de voir le journalisme actuel : suivant les sites, tu as des avis, d'un côté ou de l'autre de la balance politique, mais rarement du contexte ou alors avec une brique partisane, et rarement factuelle (factuel = des publications vérifiées, issues des différents courants, avec l'exposé des critiques).
Et ils ont toujours tous raisons contre les autres, qui ne se rendent pas compte.
Mais bon, la dernière fois que j'ai vu un article de journalisme, c'était pour moi dans feu le magazine "Humanoide", où, sur la loi Valls, sur la sécurité informatique, ils donnaient les arguments des partisans et des opposants et terminaient peu ou prou l'article par "maintenant, vous avez de quoi vous faire votre propre opinion".
Je n'ai jamais retrouvé une telle objectivité.
Bref, de toutes les informations de ton texte, elles sont globalement vraies mais non dénuées d'un côté partisan où tu as forcément raison, que tout est évident, y'a pas à tergiverser.
Je ne dis pas qu'elles ne sont pas justes, mais tu utilises un prisme, tout autant que l'autre bord et il est marqué.
L'exemple du champ est plutôt de mauvaise foi cela reste caricatural, comme quoi l'autre à toujours tout et que c'est trop injuste.
Venant de la campagne, j'ai vu des gens faire plus de miracle avec leur potager qu'un voisin avec une parcelle en friche.
Alors, il faut déjà avoir une terre, mais il reste des coins de France ou un hectare de potager coûte moins cher qu'un smartphone.
Par contre, la richesse des uns et la pauvreté des autres passe aussi par la consommation.
Et je pense qu'un des problème vient de là.
Et c'est une des raisons que je suis libriste, la consommation maîtrisé de mes équipements et produits informatiques.
La plupart des riches le sont par leur entreprise, cette dernière vendant principalement des services ou des produits : elles n'existent, s'enrichissent, que parce que des gens les entretiennent en consommant.
Oui, elles sont souvent internationales, exploitent la misère du monde (matières les moins chères, travailleurs les plus corvéables) mais tout cela est possible car des gens continuent quand même d'acheter leurs produits.
La plupart des gens ici en ont bien conscience et sont sans doute contre la société de consommation ou tout au moins ses excès, mais les grandes entreprises, les footballeurs, les influenceurs, ne sont riches que parce que l'on consomme leurs produits et que cela marche.
Chercher à prendre du trop perçu chez ces gens-là est cohérent, mais il faudrait aussi travailler la notion (qui doit être assez développée ici) de rester un consommacteur : tous n'ont pas cette conscience qu'une grande partie des riches l'est grâce à eux aussi.
Bref, je ne dis pas que tu as tort, mais ta vision a un côté réducteur, de même que la première réponse que j'ai citée.
PS : sinon, merci pour le journal, qui met en avant les erreurs et faiblesses ayant conduit au fascisme.
PPS : un livre qui mettrait aussi en avant les erreurs et faiblesses du communisme mériterait d'être cité (je n'en connais pas, je suis pourtant certain que cela peut se trouver, mais en trouver un objectif, cela doit déjà être plus compliqué...)
[^] # Re: rien de neuf malheureusement
Posté par Sausad . En réponse au journal Les irresponsables. Évalué à 3.
Hum.
Globalement il y a du vrai dans ce que tu dis.
Mais aussi beaucoup de ressenti et de subjectivité : ça n'enlève pas nécessairement leur véracité mais cela l'impact.
J'ai l'impression de voir le journalisme actuel : suivant les sites, tu as des avis, d'un côté ou de l'autre de la balance politique, mais rarement du contexte ou alors avec une brique partisane, et rarement factuelle (factuel = des publications vérifiées, issues des différents courants, avec l'exposé des critiques).
Et ils ont toujours tous raisons contre les autres, qui ne se rendent pas compte.
Mais bon, la dernière fois que j'ai vu un article de journalisme, c'était pour moi dans feu le magazine "Humanoide", où, sur la loi Valls, sur la sécurité informatique, ils donnaient les arguments des partisans et des opposants et terminaient peu ou prou l'article par "maintenant, vous avez de quoi vous faire votre propre opinion".
Je n'ai jamais retrouvé une telle objectivité.
Bref, de toutes les informations de ton texte, elles sont globalement vraies mais non dénuées d'un côté partisan où tu as forcément raison, que tout est évident, y'a pas à tergiverser.
Je ne dis pas qu'elles ne sont pas justes, mais tu utilises un prisme, tout autant que l'autre bord et il est marqué.
L'exemple du champ est plutôt de mauvaise foi cela reste caricatural, comme quoi l'autre à toujours tout et que c'est trop injuste.
Venant de la campagne, j'ai vu des gens faire plus de miracle avec leur potager qu'un voisin avec une parcelle en friche.
Alors, il faut déjà avoir une terre, mais il reste des coins de France ou un hectare de potager coûte moins cher qu'un smartphone.
Par contre, la richesse des uns et la pauvreté des autres passe aussi par la consommation.
Et je pense qu'un des problème vient de là.
Et c'est une des raisons que je suis libriste, la consommation maîtrisé de mes équipements et produits informatiques.
La plupart des riches le sont par leur entreprise, cette dernière vendant principalement des services ou des produits : elles n'existent, s'enrichissent, que parce que des gens les entretiennent en consommant.
Oui, elles sont souvent internationales, exploitent la misère du monde (matières les moins chères, travailleurs les plus corvéables) mais tout cela est possible car des gens continuent quand même d'acheter leurs produits.
La plupart des gens ici en ont bien conscience et sont sans doute contre la société de consommation ou tout au moins ses excès, mais les grandes entreprises, les footballeurs, les influenceurs, ne sont riches que parce que l'on consomme leurs produits et que cela marche.
Chercher à prendre du trop perçu chez ces gens-là est cohérent, mais il faudrait aussi travailler la notion (qui doit être assez développée ici) de rester un consommacteur : tous n'ont pas cette conscience qu'une grande partie des riches l'est grâce à eux aussi.
Bref, je ne dis pas que tu as tort, mais ta vision a un côté réducteur, de même que la première réponse que j'ai citée.
PS : sinon, merci pour le journal, qui met en avant les erreurs et faiblesses ayant conduit au fascisme.
PPS : un livre qui mettrait aussi en avant les erreurs et faiblesses du communisme mériterait d'être cité (je n'en connais pas, je suis pourtant certain que cela peut se trouver, mais en trouver un objectif, cela doit déjà être plus compliqué...)