McQuillan rappelle que l’IA, par principe, consiste à produire des corrélations réductrices plutôt que des analyses causales. « (...) De cette manière, l’IA imite des phénomènes sociologiques bien connus, tels que les stéréotypes et la stigmatisation, mais à grande échelle ». Ses inférences au final renforcent les stratifications sociales de la société comme pour les rendre acceptables.
(...) l’IA repose sur l’imitation du langage plutôt que sa compréhension. Le même principe s’applique à toutes les prédictions ou classifications que produit l’IA. « Que l’IA soit appliquée directement pour prédire la fraude aux aides sociales ou simplement utilisée par un décideur politique pour « dialoguer » avec une multitude de documents politiques, elle dégrade la fiabilité des résultats ».
# Elle dégrade la fiabilité des résultats
Posté par dovik (site web personnel) . En réponse au lien Politiques publiques : passer de l’IA... à la dénumérisation. Évalué à 10.