Est-ce vraiment le cas? Je n'ai personellement eu aucun retour â ce sujet.
Normalement, en tout cas en Belgique francophone, on ne peut pas exclure un enfant pour cette raison. Cependant, en pratique, avec mes enfants j'ai constaté quatre cas de figure:
le plus courant: l'organisme (école ou autre) ignore totalement le formulaire de droit à l'image et publie des photos n'importe où, et si tu fais la remarque (pour ça, il faut déjà être au courant, ce qui n'est pas forcément évident si les photos sont partagées sur un groupe privé facebook et que tu n'as pas toi-même de compte) tu passes pour un chieur évidemment.
en seconde position: on met les enfants à part parce que vous comprenez on ne peut pas faire autrement, ce que les jeunes enfants peuvent vivre assez mal.
parfois les instits/animateurs font attention et sélectionnent des photos sur lesquelles les enfants pour lesquelles le droit à l'image n'a pas été donné n'apparaissent pas
parfois encore, les insists/animateurs floutent ou collent un smiley sur la tête des enfants (soit tous, soit ceux qui n'ont pas donné le droit à l'image)
Alors que la conclusion logique devrait être qu'on ne prend pas de photo et qu'on se concentre sur le rôle de l'école: l'enseignement.
Les perles rares restent les enseignants qui refusent toute photo ("j'ai pas le temps, les enfants sont là pour apprendre à lire, ici c'est pas un zoo") mais ils se raréfient parce que les jeunes profs sont baignés dans les photos depuis tout petit, et les plus âgés doivent avoir une volonté de fer pour résister aux parents, la plupart desquels prennent leur descendance pour des tamagotchis.
De plus, dans mon expérience, les formulaires de demande de droit à l'image sont généralement invalides dans la mesure où la finalité précise n'est quasiment jamais donnée. Donc en pratique aucun parent n'a pu donner de consentement éclairé, les utilisations n'étant pas connues à l'avance. Théoriquement ils devraient redemander l'autorisation à chaque fois qu'ils ont une idée à la con, et ne pas juste partir du principe que le consentement donné au début de l'année convient pour la réalisation du calendrier Pirelli des 3e maternelles.
Il y a pas mal d'activités types spectacles où les parents ont été invitès et au final je n'avais aucun contrôle sur la diffusion de l'image de mes enfants sur les photos et vidéos prises par d'autres parents.
Certains établissement demandent expressément aux parents de ne pas prendre de photos/filmer/diffuser car la responsabilité de l'école pourrait être engagée, mais en pratique les parents ne respectent pas cette interdiction de toute façon.
Toutefois il faut savoir que le droit à l'image ne s'applique pas dans toutes les situations, donc il faudrait vérifier ce qu'il en est dans le contexte d'un spectacle scolaire.
[^] # Re: pointage du doigt
Posté par nud . En réponse au journal Autorisation de captation et diffusion d'images et de voix de vos enfants. Évalué à 8.
Normalement, en tout cas en Belgique francophone, on ne peut pas exclure un enfant pour cette raison. Cependant, en pratique, avec mes enfants j'ai constaté quatre cas de figure:
Alors que la conclusion logique devrait être qu'on ne prend pas de photo et qu'on se concentre sur le rôle de l'école: l'enseignement.
Les perles rares restent les enseignants qui refusent toute photo ("j'ai pas le temps, les enfants sont là pour apprendre à lire, ici c'est pas un zoo") mais ils se raréfient parce que les jeunes profs sont baignés dans les photos depuis tout petit, et les plus âgés doivent avoir une volonté de fer pour résister aux parents, la plupart desquels prennent leur descendance pour des tamagotchis.
De plus, dans mon expérience, les formulaires de demande de droit à l'image sont généralement invalides dans la mesure où la finalité précise n'est quasiment jamais donnée. Donc en pratique aucun parent n'a pu donner de consentement éclairé, les utilisations n'étant pas connues à l'avance. Théoriquement ils devraient redemander l'autorisation à chaque fois qu'ils ont une idée à la con, et ne pas juste partir du principe que le consentement donné au début de l'année convient pour la réalisation du calendrier Pirelli des 3e maternelles.
Certains établissement demandent expressément aux parents de ne pas prendre de photos/filmer/diffuser car la responsabilité de l'école pourrait être engagée, mais en pratique les parents ne respectent pas cette interdiction de toute façon.
Toutefois il faut savoir que le droit à l'image ne s'applique pas dans toutes les situations, donc il faudrait vérifier ce qu'il en est dans le contexte d'un spectacle scolaire.