« A long terme, la vie, c'est comme la politique et l'économie à court terme : on ne sait rien (oui, j'ai tendance à régurgiter un peu vite ce que je suis en train de lire, il me faut le temps). »
Le long terme est le produit du court terme. Bref, si au court terme on pense privatisation, au long terme, on aura de la privatisation.
Dois-je encore rappeller que Raffarin est issu du parti de celui qui proclamait avant les présidentielles qu'il désirait privatiser une large part de ce qui est national y compris le système scolaire ; précisions que cet homme, Madelin, livrait à l'émission de Jean Lebrun un dimanche soir, dans l'émission consacrée au candidat.
« Chacun chez soi, cloisonnés, sans passerelle, c'est mieux, alors ? »
Accepter tout et n'importe quoi sous prétexte d'ouvrir des portes, ça me parait pas plus confortable. Pour le moment, on ne peut pas dire que les universités soient fermées sur elles-même ; par contre, on peut dire que le problème des universités français à l'heure actuelle est définitivement leur manque de moyens et d'enseignants/chercheur. Et à ce propos, le gouvernement ne fait rien sinon aggraver le problème.
[^] # Re: Brevets logiciels: le Conseil de l'Union reporte toute décision avant plusieurs mois
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Brevets logiciels: le Conseil de l'Union reporte toute décision avant plusieurs mois. Évalué à 4.
Le long terme est le produit du court terme. Bref, si au court terme on pense privatisation, au long terme, on aura de la privatisation.
Dois-je encore rappeller que Raffarin est issu du parti de celui qui proclamait avant les présidentielles qu'il désirait privatiser une large part de ce qui est national y compris le système scolaire ; précisions que cet homme, Madelin, livrait à l'émission de Jean Lebrun un dimanche soir, dans l'émission consacrée au candidat.
« Chacun chez soi, cloisonnés, sans passerelle, c'est mieux, alors ? »
Accepter tout et n'importe quoi sous prétexte d'ouvrir des portes, ça me parait pas plus confortable. Pour le moment, on ne peut pas dire que les universités soient fermées sur elles-même ; par contre, on peut dire que le problème des universités français à l'heure actuelle est définitivement leur manque de moyens et d'enseignants/chercheur. Et à ce propos, le gouvernement ne fait rien sinon aggraver le problème.