Non, même pas.
Il n'y a pas du tout le lien entre proposer une équivalence européenne de diplômes, et une privatisation des universités qui enseignent et valident ces diplômes.
Ca pourrait tout à fait se passer avec des enseignements strictement publics.
quand tu vois que sur un diplome qui vaudra 180 crédits, tu pourra en passer 60 en grèce, 60 par un organisme privé anglais et les derniers 60 en france et ce quelque soit le contenu, c'est pas très juste...
C'est déjà plus ou moins le cas, et ce n'est pas nouveau, cf. les échanges internationaux qui existent déjà.
Pour avoir mon diplôme d'ingénieur, j'avais le choix entre passer ma dernière dans mon école, ou dans une fac étrangère, au choix, à condition de valider cette année selon les critères de cette fac.
Je suis allé en Suède, et le niveau n'était vraiment pas celui de mon école...
elle a eu 20 à un des ses partiels, elle se débrouille en anglais mais en retournant en france le responsable de la licence lui rééchelonné sa note et lui a mis 16,
Pas très normal...
de plus elle ne sentait pas du tout capable d'aller à l'IUFM alors elle fait une licence fondamentale.
Si elle a déjà une licence, elle est admissible à l'IUFM, non ? Si elle veut améliorer son barême pour multiplier ses chances, évidemment...
Le problème est qu'on veut harmoniser un système ou niveau européeen (qui est une bonne chose) mais tout le monde ne part pas sur les mêmes bases
Ca, c'est sûr, mais s'il fallait attendre, on n'y arriverait jamais ; il faut bien commencer par un bout. Que l'on commence par un bout ou l'autre n'a pas énormément d'importance ici, il faut surtout que ce soit mené, suivi, et appuyé par tous.
Quand à harmoniser sur les contenus, cela va ensemble ; ça ne va (doit) pas empêcher néanmoins les spécialisations par endroits.
[^] # Re: Brevets logiciels: le Conseil de l'Union reporte toute décision avant plusieurs mois
Posté par romain . En réponse à la dépêche Brevets logiciels: le Conseil de l'Union reporte toute décision avant plusieurs mois. Évalué à 6.
Non, même pas.
Il n'y a pas du tout le lien entre proposer une équivalence européenne de diplômes, et une privatisation des universités qui enseignent et valident ces diplômes.
Ca pourrait tout à fait se passer avec des enseignements strictement publics.
quand tu vois que sur un diplome qui vaudra 180 crédits, tu pourra en passer 60 en grèce, 60 par un organisme privé anglais et les derniers 60 en france et ce quelque soit le contenu, c'est pas très juste...
C'est déjà plus ou moins le cas, et ce n'est pas nouveau, cf. les échanges internationaux qui existent déjà.
Pour avoir mon diplôme d'ingénieur, j'avais le choix entre passer ma dernière dans mon école, ou dans une fac étrangère, au choix, à condition de valider cette année selon les critères de cette fac.
Je suis allé en Suède, et le niveau n'était vraiment pas celui de mon école...
elle a eu 20 à un des ses partiels, elle se débrouille en anglais mais en retournant en france le responsable de la licence lui rééchelonné sa note et lui a mis 16,
Pas très normal...
de plus elle ne sentait pas du tout capable d'aller à l'IUFM alors elle fait une licence fondamentale.
Si elle a déjà une licence, elle est admissible à l'IUFM, non ? Si elle veut améliorer son barême pour multiplier ses chances, évidemment...
Le problème est qu'on veut harmoniser un système ou niveau européeen (qui est une bonne chose) mais tout le monde ne part pas sur les mêmes bases
Ca, c'est sûr, mais s'il fallait attendre, on n'y arriverait jamais ; il faut bien commencer par un bout. Que l'on commence par un bout ou l'autre n'a pas énormément d'importance ici, il faut surtout que ce soit mené, suivi, et appuyé par tous.
Quand à harmoniser sur les contenus, cela va ensemble ; ça ne va (doit) pas empêcher néanmoins les spécialisations par endroits.