Les employeurs paient donc des gens pour passer plus de temps à ne rien faire.
Ou pire a faire de la merde. Combien de fois ai-je codé un truc (perso, pas por le boulot) jusqu'à point d'heures, me suis couché épuisé sans avoir réussi à finir (ou parfois en pensant avoir fini) pour me rendr compte le lendemain que j'avais surtout fait n'importe quoi. Et qu'en m'y remettant à tête reposée, ça se passait beaucoup mieux.
Et ça ne se limite évidemment pas au code, c'est vrai d n'importe quelle production intellectuelle : documentation, communication, design, ...
Si l'état de fatigue est permanent et généralisé il n'y a plus personne pour rattraper les conneries introduites par les zombies épuisés.
Sans compter l'irritabilité, l'ambiance pourrie causée par la pression, le regard de ceux qui donneront tout leur temps envers ceux qui ne le feront pas, le ressentiment de ceux qui n'auront qu leur salaire enver leurs dirigeants qui auront les fruits de leur travail, ça ne met probablement pas la boîte sur le on chemin...
[^] # Re: Laissons faire
Posté par Colin Pitrat (site web personnel) . En réponse au lien Travail. "Sans alcool, sans sommeil, sans plaisir" : le rythme "996" gagne la Silicon Valley. Évalué à 5. Dernière modification le 07 octobre 2025 à 08:21.
Ou pire a faire de la merde. Combien de fois ai-je codé un truc (perso, pas por le boulot) jusqu'à point d'heures, me suis couché épuisé sans avoir réussi à finir (ou parfois en pensant avoir fini) pour me rendr compte le lendemain que j'avais surtout fait n'importe quoi. Et qu'en m'y remettant à tête reposée, ça se passait beaucoup mieux.
Et ça ne se limite évidemment pas au code, c'est vrai d n'importe quelle production intellectuelle : documentation, communication, design, ...
Si l'état de fatigue est permanent et généralisé il n'y a plus personne pour rattraper les conneries introduites par les zombies épuisés.
Sans compter l'irritabilité, l'ambiance pourrie causée par la pression, le regard de ceux qui donneront tout leur temps envers ceux qui ne le feront pas, le ressentiment de ceux qui n'auront qu leur salaire enver leurs dirigeants qui auront les fruits de leur travail, ça ne met probablement pas la boîte sur le on chemin...