Effectivement, les internautes sont tellement accrocs au réseau que ca risque de devenir un carnage fiscal facon goudrons et nicotines, je te le concède.
Ceci dit, (a) les élus sont censés être sensibles aux baisses d'impots et à la protection du consommateur, (b) les FAI et les assoces genre UFC que Choisir siègent aux commissions, (c) c'est une redevance "culturelle" ce qui écarte déjà quelques gourmands requins, (d) les producteurs de la culture n'aiment pas les taxes. Il faut vraiment qu'ils soient aux abois pour en parler, ca leur cause plus de soucis que de retombées financières. Je pense qu'une industrie en forme préfèrera toujours demander de la répression plutôt que de la taxe.
La taxe est un bon régulateur. On offre à l'Etat une marge de manoeuvre politique. Le fait est qu'on en a besoin aujourd'hui. Comme l'ADAMI, sans taxe je ne vois pas de sortie heureuse à la crise. La crise de la musique en ligne agravée par le DRM nécessitera un acte violent, autant que cette violence soit légitime et équitablement partagée.
[^] # Re: L'ADAMI pour une redevance du haut-débit
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche L'ADAMI pour une redevance du haut-débit. Évalué à 1.
Effectivement, les internautes sont tellement accrocs au réseau que ca risque de devenir un carnage fiscal facon goudrons et nicotines, je te le concède.
Ceci dit, (a) les élus sont censés être sensibles aux baisses d'impots et à la protection du consommateur, (b) les FAI et les assoces genre UFC que Choisir siègent aux commissions, (c) c'est une redevance "culturelle" ce qui écarte déjà quelques gourmands requins, (d) les producteurs de la culture n'aiment pas les taxes. Il faut vraiment qu'ils soient aux abois pour en parler, ca leur cause plus de soucis que de retombées financières. Je pense qu'une industrie en forme préfèrera toujours demander de la répression plutôt que de la taxe.
La taxe est un bon régulateur. On offre à l'Etat une marge de manoeuvre politique. Le fait est qu'on en a besoin aujourd'hui. Comme l'ADAMI, sans taxe je ne vois pas de sortie heureuse à la crise. La crise de la musique en ligne agravée par le DRM nécessitera un acte violent, autant que cette violence soit légitime et équitablement partagée.