Je comprends aussi qu'on reste dans un job dont le fond est devenu ennuyeux, mais dont les à-côtés sont confortables. Sans parler de la difficulté à trouver un autre job correspondant à nos autres critères, mais avec le fun en plus. Dans ce cas, acter que le job est devenu d'un ennui total, voir ce qu'on peut négocier là dedans, voir même si on ne peux pas se libérer du temps (bosser un jour de moins ? Dans une autre équipe ? Disparaitre discretos durant les séminaires imposés après avoir émargé ? Prétendre prendre des notes en réunion alors qu'on écrit des poèmes d'amours à son algorithme préféré ?). Et surtout trouver à côté, dans le reste de sa vie, de quoi se nourrir. Généralement en trouvant des projets sympas où participer bénévolement.
ouais, j'ai négocié du temps de travail en moins (je suis environ à 80%), donc j'ai gagné du temps.
Mais ce bonheur, ce flow, quand les choses s'alignent et que je comprends comment tout s'emboite, comment mettre les choses en place, oui. Je ne sais pas comment on peut tenir le coup si on n'a pas ce truc régulièrement. Donc je te souhaite vraiment de retrouver comment mettre ça dans ta vie.
[^] # Re: Problème de fond
Posté par octane . En réponse au journal Et l’intelligence humaine, alors ?. Évalué à 4.
ouais, j'ai négocié du temps de travail en moins (je suis environ à 80%), donc j'ai gagné du temps.
je suis ok avec ça, merci