• # Gnome vs Gtk

    Posté par . En réponse à la dépêche La branche de développement de Gnome (2.5.0) vient d'émerger. Évalué à 0.

    > Par contre, gqview est léger, rapide, et surtout ultra stable, ce qui devient de plus en plus rare de nos jours...
    Par contre, gthumb est peu etre un peu plus beau, mais ca c'est tres subjectif ;-)

    Nous y voilà, lourdeur et instabilité !

    Il y a 4 ans, j'avais été vraiment séduit par Gnome. Il me reste plus que GDM et les quelques milliards d'icones :

    - je suis resté à windowmaker, vitesse et convivialité inégalée (je reconnait que le concept de dock bouge nos références, mais l'innovation est de taille)
    - evolution est trop limité (par rapport à gnus)
    - gnome-terminal est beaucoup trop lent par rapport à aterm
    - ggv, gtop ont été saccagés, il reste gv et atop (les widgets athena sont rustique, mais bon)
    - abiword et gnumeric sont maintenant remplacées par oo (vraiment bien, cependant startcalc est moins performant que excell)
    - galeon est devenu lourd, depuis firebird je respire
    - gmc a été remplacé par une chimère (nautilus). Konqueror est vraiment bien.

    Par contre, j'utilise courament encore gqview et gimp. Ainsi que les softs utilisant gtk comme nessus, gftp, dvdrip, ... . Autant gtk me parait être une réussite autant gnome est un échec. Je rêve d'un emacs en gtk.

    Je pense que la plupart des softs Gnome devraient mettre les biblios Gnome en option à la compilation, afin d'en distribuer deux binaires (un utilisant gconf et consort mais lent, l'autre simulant gconf mais rapide).

    Je reconnai être sévère par rapport au travail qui a été fournis, mais j'avoue avoir du mal :
    - a devoir acheter un 3 gz pour juste faire fonctionner les outils de base d'un environnement,
    - a accepter les nouvelles conception d'interface facilitant la migration windows à linux, au point de copier leur tares et contre-performances.

    Il y 4 ans, pour moi Gnome était synonyme du défi de faire des logiciels libres, puissants, conviviaux et légers. Il ne reste plus rien. C'est comme l'homme qui n'a plus que son argent alors qu'il était jeune, beau, gentil et intelligent.