• [^] # Re: Adoption par la société civile

    Posté par . En réponse à la dépêche Lancement de l'EDRIX : un indice pour mesurer la souveraineté numérique européenne. Évalué à 4.

    Tu noteras que c'est pareil dans le secteur public, sauf qu'au lieu de parler de business, on parle d'élus.

    Disons que d'un côté, tu as une direction avec des personnes qui voient des produits ou services, se disent qu'ils voudraient bien les utiliser et du coup prennent des contrats sans vérifier la plupart du temps avec les opérationnels de la DSI, le RSSI ou le DPO.
    De l'autre, tu as les opérationnels qui se retrouvent devant les faits accomplis et qui n'ont pas leur mot à dire, après-tout ils ne sont pas managers, on ne va quand même pas les écouter.
    Et enfin au milieu, il y a une vague de managers dans la DSI qui peuvent se retrouver dans la même positions que les opérationnels, qui peuvent ne pas avoir d'avis ou suivent le mouvement, parfois par méconnaissance du sujet, parfois pour des besoins de carrières. Il y a aussi de temps en temps des DPO qui méconnaissent leurs fonctions et devoirs, et s'en fiche un peu.

    Et derrière, il y a la CNIL qui osef un peu des problèmes de RGPD des boites françaises. Par exemple, l'utilisation de services d'une structure soumise aux lois FISA pour y mettre des données personnels, bien qu'incompatible avec le RGPD, n'est pas condamné.

    Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.