1) Opera pas européen: tu me l'apprends. J'en tiendrai compte dans la prochaine révision de l'EDRIX.
Avec plaisir !
Dans la partie souveraineté des navigateurs (incluant les libres), peut-être qu'il serait possible d'inclure une mesure des "divers" ? Entre les forks de firefox, vivaldi, les historiques qui sont encore là comme midori, ca pourrait être intéressant d'avoir une idée de ce que donne le tout cumulé.
3) Les indices de résilience publics et privés tiennent compte de l'opérateur de mail via les enregistrements MX du DNS. Donc a priori c'est pris en compte.
En ce moment je travaille pour une collectivité territorial. Leurs MX pointent vers une de leurs IP. En pratique, c'est juste une gateway de filtrage (dans les 2 sens) qui renvoit ensuite les courriels vers de l'O365. A la base il y avait des Exchanges, mais MS a rendu quasi impossible d'en avoir on-premise depuis quelques années. Quand j'ai posé la question derrière du pourquoi de l'O365 au RSSI, sa réponse a été "c'est ce que les élus veulent, on peut pas trop forcer autre chose".
J'avais la même chose dans la structure précédente, un acteur privé : gateway on-premise, mails en pratique stockés sur de l'O365 qui remplace les Exchange historiques. Quand j'avais posé les questions de souveraineté au RSSI, même réponse, c'est ce que le business voulait et ils veulent du Teams et pas autre chose.
Globalement, dans toutes mes interactions pro, et dans celle de l'immense majorité de mon cercle pro proche, les communications, même inter-structures, se font avec du Teams, ce qui sous-entend des courriels géré avec de l'O365 (c'est une question de licence, quand on paye du Teams on a les mails avec). De ce que je vois en pratique, on est très loin d'avoir autant de souveraineté dans les courriels que ce que montre l'étude, du coup je ne suis pas certains de la méthodologie utilisée ici.
Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.
[^] # Re: Adoption par la société civile
Posté par Astaoth . En réponse à la dépêche Lancement de l'EDRIX : un indice pour mesurer la souveraineté numérique européenne. Évalué à 6.
Avec plaisir !
Dans la partie souveraineté des navigateurs (incluant les libres), peut-être qu'il serait possible d'inclure une mesure des "divers" ? Entre les forks de firefox, vivaldi, les historiques qui sont encore là comme midori, ca pourrait être intéressant d'avoir une idée de ce que donne le tout cumulé.
En ce moment je travaille pour une collectivité territorial. Leurs MX pointent vers une de leurs IP. En pratique, c'est juste une gateway de filtrage (dans les 2 sens) qui renvoit ensuite les courriels vers de l'O365. A la base il y avait des Exchanges, mais MS a rendu quasi impossible d'en avoir on-premise depuis quelques années. Quand j'ai posé la question derrière du pourquoi de l'O365 au RSSI, sa réponse a été "c'est ce que les élus veulent, on peut pas trop forcer autre chose".
J'avais la même chose dans la structure précédente, un acteur privé : gateway on-premise, mails en pratique stockés sur de l'O365 qui remplace les Exchange historiques. Quand j'avais posé les questions de souveraineté au RSSI, même réponse, c'est ce que le business voulait et ils veulent du Teams et pas autre chose.
Globalement, dans toutes mes interactions pro, et dans celle de l'immense majorité de mon cercle pro proche, les communications, même inter-structures, se font avec du Teams, ce qui sous-entend des courriels géré avec de l'O365 (c'est une question de licence, quand on paye du Teams on a les mails avec). De ce que je vois en pratique, on est très loin d'avoir autant de souveraineté dans les courriels que ce que montre l'étude, du coup je ne suis pas certains de la méthodologie utilisée ici.
Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.