Dès qu'on sort de la taille humaine (ie tout le monde peut connaitre toute le monde, ou a 1 degré de distance à la rigueur), car au delà tu auras toujours quelqu'un (au moins un) qui voudra plus que son voisin, et qui le prendra.
Absolument, et ça pose la question: pourquoi vouloir absolument faire des communautés énormes, qui dépassent la capacité d'organisation humaines ?
La hiérarchie n'est pas la pour taper ce qui est en dessous ou en dessus, mais elle est la pour permettre d'avoir des règles communes et de les faire respecter. Le problème vient quand une des partie prends la main sur l'établissement des règles et sur le la façon de les faire respecter
La hiérarchie comme présupposé nécessaire à la société est un mythe propagé par l'autoritarisme, le capitalisme aujourd'hui, la monarchie et l'Église hier, pour conserver le pouvoir mais ce n'est pas basé sur la science, juste sur les à priori et les dogmes sortis de nulle part: il n'y a rien qui permette de dire que les hiérarchies sont nécessaires. L'humanité s'est développé pendant des millénaires sans hiérarchie, et continue de se développer dans des poches sous l'assaut constant de la domination.
Dans ta tête la police n'est la que pour taper, non ils sont la pour faire de la prévention, dire aux gens que non la rôtissoire en bordure de rue dans un festival qui va prendre 60k visiteurs c'est pas une bonne idée, organiser l'arrivée des visiteurs pour éviter un embouteillage géant...
Encore une fois: il n'ont pas ces missions parce que ce sont les plus à même de le faire, mais parce que ce sont les seuls qui ont le droit de taper sur les gens. "Taper" est ici à prendre au sens large: ce sont les seuls qui ont le droit de dire aux gens de faire quelque chose, et qui ont le droit de les embarquer si les gens ne respectent pas. Mais, encore une fois, c'est un choix de société de faire respecter les règles par une autorité supérieure plutôt que par le groupe.
Et oui ils sont la pour faire respecter la loi qu'une minorité décide d'ignorer.
Certaines lois. C'est ça le fond de mon message. D'abord et avant tout les lois qui vont dans le sens de la bourgeoisie, les autres sont secondaires.
Je suis pas d'accord, donc tes règles j'en ai rien a battre, je fais ce que je veux.
Comment tu fais?
Ce ne sont pas mes règles. Ce sont nos règles. Si tu n'es pas d'accord, tu ne peux pas participer à la vie collective: pas de pain pour toi, pas de poulet pour toit, pas de toit pour toi, pas de loisirs pour toi.
Arrête de penser individuel, c'est pas moi l'individu qui va résoudre les problèmes ou faire en sorte que ça marche, c'est le groupe.
[^] # Re: Respecter les autres, ce serait gentil
Posté par rakoo (site web personnel) . En réponse au journal Le libre et le mouvement du 10 septembre. Évalué à 0.
Absolument, et ça pose la question: pourquoi vouloir absolument faire des communautés énormes, qui dépassent la capacité d'organisation humaines ?
La hiérarchie comme présupposé nécessaire à la société est un mythe propagé par l'autoritarisme, le capitalisme aujourd'hui, la monarchie et l'Église hier, pour conserver le pouvoir mais ce n'est pas basé sur la science, juste sur les à priori et les dogmes sortis de nulle part: il n'y a rien qui permette de dire que les hiérarchies sont nécessaires. L'humanité s'est développé pendant des millénaires sans hiérarchie, et continue de se développer dans des poches sous l'assaut constant de la domination.
Encore une fois: il n'ont pas ces missions parce que ce sont les plus à même de le faire, mais parce que ce sont les seuls qui ont le droit de taper sur les gens. "Taper" est ici à prendre au sens large: ce sont les seuls qui ont le droit de dire aux gens de faire quelque chose, et qui ont le droit de les embarquer si les gens ne respectent pas. Mais, encore une fois, c'est un choix de société de faire respecter les règles par une autorité supérieure plutôt que par le groupe.
Certaines lois. C'est ça le fond de mon message. D'abord et avant tout les lois qui vont dans le sens de la bourgeoisie, les autres sont secondaires.
Ce ne sont pas mes règles. Ce sont nos règles. Si tu n'es pas d'accord, tu ne peux pas participer à la vie collective: pas de pain pour toi, pas de poulet pour toit, pas de toit pour toi, pas de loisirs pour toi.
Arrête de penser individuel, c'est pas moi l'individu qui va résoudre les problèmes ou faire en sorte que ça marche, c'est le groupe.