Il reste enfin une possibilité: Celle de l'utilisation de technique de renseignement.
Faisons une supposition rapide.
Combien "l'industrie" informatique en place génère t'elle de chiffre d'affaire, et par là de bénéfice par an ?
Réponse=> bénéfices colossaux.
Donc, Linux venant troubler l'ordre établit, et Debian, par son coté preu sans reproche fiable qui marche, en étant un symbole, il est plausible de penser que Debian peut constituer un objectif.
RedHat est une société à but lucratif. Ca s'achète, il suffit d'aligner un chèque suffisant.
Le bénévolat réparti, ça ne s'achète pas.
C'est une idée.
Ce n'est pas à vendre.
Pour l'industrie, c'est un délit d'opinion.
C'est un objectif stratégique à détruire.
Le debian Keyring est plutot bien foutu, donc je pense que la faille est bien plus plausiblement humaine (l'humain est faible devant les $$ en nombre suffisant).
A mon sens, il s'agit d'un travail de renseignement.
Ce qui me choque le plus dans la logique, ce sont les traces (grossières ?) laissées derrière lui par le malfrat. Un remord ? La volonté de que ça ce voie? Faire bien (4 machines centrales dans le dispositif) mais voyant juste ce qu'il faut pour garder une conscience...
Le spécialiste contracté a eu des remords, et se serait débrouillé pour que cela se voie.
Elucubrations que tout cela.
Toutes choses étant égales, la solution la plus simple et toujours la meilleure.
La guerre est ouverte. Le logiciel propriétaire attaque de front désormais.
[^] # Nous sommes en guerre....
Posté par Rafael (site web personnel) . En réponse à la dépêche Du nouveau sur les serveurs Debian compromis. Évalué à 0.
Faisons une supposition rapide.
Combien "l'industrie" informatique en place génère t'elle de chiffre d'affaire, et par là de bénéfice par an ?
Réponse=> bénéfices colossaux.
Donc, Linux venant troubler l'ordre établit, et Debian, par son coté preu sans reproche fiable qui marche, en étant un symbole, il est plausible de penser que Debian peut constituer un objectif.
RedHat est une société à but lucratif. Ca s'achète, il suffit d'aligner un chèque suffisant.
Le bénévolat réparti, ça ne s'achète pas.
C'est une idée.
Ce n'est pas à vendre.
Pour l'industrie, c'est un délit d'opinion.
C'est un objectif stratégique à détruire.
Le debian Keyring est plutot bien foutu, donc je pense que la faille est bien plus plausiblement humaine (l'humain est faible devant les $$ en nombre suffisant).
A mon sens, il s'agit d'un travail de renseignement.
Ce qui me choque le plus dans la logique, ce sont les traces (grossières ?) laissées derrière lui par le malfrat. Un remord ? La volonté de que ça ce voie? Faire bien (4 machines centrales dans le dispositif) mais voyant juste ce qu'il faut pour garder une conscience...
Le spécialiste contracté a eu des remords, et se serait débrouillé pour que cela se voie.
Elucubrations que tout cela.
Toutes choses étant égales, la solution la plus simple et toujours la meilleure.
La guerre est ouverte. Le logiciel propriétaire attaque de front désormais.