Mais je pense que même les revenus supplémentaires des personnes au RSA, à la retraite, aux Assedics, ou avec une AAH, servent l'économie réelle.
Inutile de se cantonner aux prolétaires qui vivent de leur travail.
En termes purement financiers, froids, calculateurs, une taxe Zucmann (ou autre chose qui redistribuerait la richesse vers moins de disparités), redirigée vers toutes les personnes à faibles revenus, sans aucune distinction de la source de ces revenus, servirait l'économie.
Tu fais ça avec une baisse de charges patronales équivalente à une hausse du SMIC pour les salaires au SMIC, puis dégressif jusqu'à - au pif - 1.5 SMIC.
Une hausse du RSA, des AAH, de la CAF pour les mono-parents, etc.
Bref un truc ciblé vers ceux qui ont le moins aujourd'hui.
Et mécaniquement tu as une amélioration de l'économie, par le bas, par les commerces, les artisans, et le tissus entrepreneurial local.
Et bien sûr ça sert aussi des grands groupes : c'est pas Action, Lidl ou Aldi qui vont se plaindre de ce genre de situation.
Le CAC40 ne serait pas le plus impacté, mais c'est un groupe minoritaire à tout point de vue au niveau du pays tout entier, donc en vrai, tant qu'on leur met pas le couteau sous la gorge (et on en est très loin) - parce que, à part Total, pourquoi les flinguer ? - on s'en fout.
[^] # Re: Question économie et redistribution des richesses.
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au lien Le grand détournement - les assistés ne sont pas ceux qu’on stigmatise. Évalué à 1.
Mais je pense que même les revenus supplémentaires des personnes au RSA, à la retraite, aux Assedics, ou avec une AAH, servent l'économie réelle.
Inutile de se cantonner aux prolétaires qui vivent de leur travail.
En termes purement financiers, froids, calculateurs, une taxe Zucmann (ou autre chose qui redistribuerait la richesse vers moins de disparités), redirigée vers toutes les personnes à faibles revenus, sans aucune distinction de la source de ces revenus, servirait l'économie.
Tu fais ça avec une baisse de charges patronales équivalente à une hausse du SMIC pour les salaires au SMIC, puis dégressif jusqu'à - au pif - 1.5 SMIC.
Une hausse du RSA, des AAH, de la CAF pour les mono-parents, etc.
Bref un truc ciblé vers ceux qui ont le moins aujourd'hui.
Et mécaniquement tu as une amélioration de l'économie, par le bas, par les commerces, les artisans, et le tissus entrepreneurial local.
Et bien sûr ça sert aussi des grands groupes : c'est pas Action, Lidl ou Aldi qui vont se plaindre de ce genre de situation.
Le CAC40 ne serait pas le plus impacté, mais c'est un groupe minoritaire à tout point de vue au niveau du pays tout entier, donc en vrai, tant qu'on leur met pas le couteau sous la gorge (et on en est très loin) - parce que, à part Total, pourquoi les flinguer ? - on s'en fout.