Ton commentaire est caricatural, autant que le sont les commentaires "de droite" abondamment moinssés plus haut. La vocation d'enseigner des religieux n'a pas forcément de lien avec le prosélytisme catholique ou la fabrication d'élites.
N'en connaissant pas d'enquêtes sociologiques sur le sujet, je n'ai pas de statistiques à t'opposer, mais seulement un vécu d'écoles et lycées privés en terre catho (pays de la loire) qui accueillent tout le monde, font progresser les moins bons, n'incitent pas au catéchisme et ont eu des classes de 44 élèves, comme dans le public à l'époque (fin 80, début 90).
Et puis j'ai rencontré autant de responsables et de profs de gauche dans l'enseignement privé catholique que dans le public. Par contre j'ai croisé des profs laïcs revanchards et militants d'un autre âge dans le public, tellement opposé au fait religieux qu'ils en oubliaient que notre histoire et notre culture en sont imprégnés, que les enfants peuvent avoir besoin de s'interroger dessus, etc.
Bref, résumer le privé catho à un truc pour riches de droite, me parait un préjugé sorti de la même eau que le militantisme anti-calotins de la bourgoisie socialiste des années 1930 à 1990. Parce qu'il faut dire un mot de l'origine de l'anti-cléricalisme : Robespierre s'est beaucoup opposé aux jacobins qui voulant supprimer la religion supprimaient aussi le dimanche et la morale qui imposaient de prendre soin de son prochain et de ne pas le pressurer jusqu'au citron (la bourgeoisie de la Révolution française, les jacobins en particulier, a fait sa fortune avec le commerce triangulaire, celui des esclaves échangés contre de la pacotille).
[^] # Re: On est sur LFIfr.org ?
Posté par orfenor . En réponse au lien Le grand détournement - les assistés ne sont pas ceux qu’on stigmatise. Évalué à 1.
Ton commentaire est caricatural, autant que le sont les commentaires "de droite" abondamment moinssés plus haut. La vocation d'enseigner des religieux n'a pas forcément de lien avec le prosélytisme catholique ou la fabrication d'élites.
N'en connaissant pas d'enquêtes sociologiques sur le sujet, je n'ai pas de statistiques à t'opposer, mais seulement un vécu d'écoles et lycées privés en terre catho (pays de la loire) qui accueillent tout le monde, font progresser les moins bons, n'incitent pas au catéchisme et ont eu des classes de 44 élèves, comme dans le public à l'époque (fin 80, début 90).
Et puis j'ai rencontré autant de responsables et de profs de gauche dans l'enseignement privé catholique que dans le public. Par contre j'ai croisé des profs laïcs revanchards et militants d'un autre âge dans le public, tellement opposé au fait religieux qu'ils en oubliaient que notre histoire et notre culture en sont imprégnés, que les enfants peuvent avoir besoin de s'interroger dessus, etc.
Bref, résumer le privé catho à un truc pour riches de droite, me parait un préjugé sorti de la même eau que le militantisme anti-calotins de la bourgoisie socialiste des années 1930 à 1990. Parce qu'il faut dire un mot de l'origine de l'anti-cléricalisme : Robespierre s'est beaucoup opposé aux jacobins qui voulant supprimer la religion supprimaient aussi le dimanche et la morale qui imposaient de prendre soin de son prochain et de ne pas le pressurer jusqu'au citron (la bourgeoisie de la Révolution française, les jacobins en particulier, a fait sa fortune avec le commerce triangulaire, celui des esclaves échangés contre de la pacotille).