De droite pro-entreprise ?
Depuis des années on nous propose une politique de l'offre, on arrose d'argent public pour pousser à la consommation. C'est pas une politique de "droite pro-entreprise", c'est une politique de gestionnaire qui sait pas quoi faire parce qu'occuper le pouvoir et tout ce qui lui importe.
Et si on prend en compte que le niveau de vie moyen en France est permis par l'exploitation de population humaine ailleurs dans le monde et de ressources non renouvelables (ou sur exploitation de ressources renouvelable) au détriment des générations future, alors je considère que vouloir préserver notre niveau de vie moyen est égoïste et n'est pas un objectif que je souhaite.
Tu as posté ce message en jouant autour du feu ou en tapant sur un clavier d'impérialiste ?
Tu es habillé comment ? En peau de bête où en coton/textile ?
On est plus au XIXe siècle, on exploite plus personne, on achète des choses sur un marché mondial.
Donc dès que tu achète un truc, quel qu'il soit, tu contribues au système.
Ce faisant je sais pas ce que ça vient faire, si ce n'est mettre de la morale, alors que l'on parlait d'impôts.
[^] # Re: Quelques chiffres
Posté par Florian.J . En réponse au lien Le grand détournement - les assistés ne sont pas ceux qu’on stigmatise. Évalué à -10. Dernière modification le 13 septembre 2025 à 20:24.
De droite pro-entreprise ?
Depuis des années on nous propose une politique de l'offre, on arrose d'argent public pour pousser à la consommation. C'est pas une politique de "droite pro-entreprise", c'est une politique de gestionnaire qui sait pas quoi faire parce qu'occuper le pouvoir et tout ce qui lui importe.
Tu as posté ce message en jouant autour du feu ou en tapant sur un clavier d'impérialiste ?
Tu es habillé comment ? En peau de bête où en coton/textile ?
On est plus au XIXe siècle, on exploite plus personne, on achète des choses sur un marché mondial.
Donc dès que tu achète un truc, quel qu'il soit, tu contribues au système.
Ce faisant je sais pas ce que ça vient faire, si ce n'est mettre de la morale, alors que l'on parlait d'impôts.