Le parc automobile népalais est assez petit, ainsi en volume ça ne représente pas grand-chose. Une bonne partie des népalais n'ont pas de véhicule et utilisent les bus (dont une partie va/a été électrifié dans la capitale) ou les "taxis" locaux (souvent des 4x4/pickup. De même le niveau de vie du pays est tel que les freins sur l'électrique chez les particuliers en occident n'en sont vraiment là-bas: L'importance d'avoir une charge rapide en 20 min ou de pouvoir faire 500 km d'autoroute en une charge n'est pas vraiment un sujet, les routes népalaises sont très loin d'être bonnes (il y a beaucoup de chemin de terre ou il est possible de s'embourber) donc les aléas de la route et la notion du temps n'est clairement pas la même.
Il se joue ici un duel entre les anciens modèles de voiture plutôt indien et les nouveaux modèles plutôt chinois. La stratégie du Népal est de se rapprocher de la Chine pour réduire sa dépendance systémique à l'Inde, qui donne à cette dernière un pouvoir de nuisance important. L'Inde à ainsi imposer des blocus à ce petit pays en 1990 et en 2015, faisant céder le pays sur sa propre constitution. Un des aspects de ces blocus est la difficulté d'accès... aux hydrocarbures. Donc l'hydro-électrique local, financé, entre-autre, par les chinois, est clairement privilégié. Le Népal n'a que de bonne raison de pousser à l'électrique.
# Un petit parc automobile
Posté par inkey . En réponse au lien A la pointe du point de vue des véhicules électriques: Le Népal (spoiler). Évalué à 7. Dernière modification le 06 septembre 2025 à 11:51.
Il y a quelques points intéressant à noter :
Le parc automobile népalais est assez petit, ainsi en volume ça ne représente pas grand-chose. Une bonne partie des népalais n'ont pas de véhicule et utilisent les bus (dont une partie va/a été électrifié dans la capitale) ou les "taxis" locaux (souvent des 4x4/pickup. De même le niveau de vie du pays est tel que les freins sur l'électrique chez les particuliers en occident n'en sont vraiment là-bas: L'importance d'avoir une charge rapide en 20 min ou de pouvoir faire 500 km d'autoroute en une charge n'est pas vraiment un sujet, les routes népalaises sont très loin d'être bonnes (il y a beaucoup de chemin de terre ou il est possible de s'embourber) donc les aléas de la route et la notion du temps n'est clairement pas la même.
Il se joue ici un duel entre les anciens modèles de voiture plutôt indien et les nouveaux modèles plutôt chinois. La stratégie du Népal est de se rapprocher de la Chine pour réduire sa dépendance systémique à l'Inde, qui donne à cette dernière un pouvoir de nuisance important. L'Inde à ainsi imposer des blocus à ce petit pays en 1990 et en 2015, faisant céder le pays sur sa propre constitution. Un des aspects de ces blocus est la difficulté d'accès... aux hydrocarbures. Donc l'hydro-électrique local, financé, entre-autre, par les chinois, est clairement privilégié. Le Népal n'a que de bonne raison de pousser à l'électrique.