> «oui, "que cela puisse n'etre que payant" me gene»
Je vais présenter mon point de vue différement, histoire de savoir si nous sommes définitivement en désaccord, ou si c'est un problème de communication.
Une chose importante à mes yeux dans l'économie du libre, c'est qu'il est toujours possible de distribuer et/ou développer bénévolement (le contraire serait un scandale : interdire toute personne humaine d'aider son prochain !). Mais tout aussi important est le fait qu'il est toujours possible de distribuer et/ou développer contre rétribution.
Ainsi, par le jeu du libre marché, le bénévolat tiendra toujours le haut du pavé face à l'argent, puisqu'on se tournera toujours en priorité vers celui-ci (l'offre et la demande). Ainsi, le coeur des projets n'est jamais tenu par l'argent, et c'est pour cela que les choix architecturaux ne sont pas fait dans une optique à court terme, mais dans le sens de l'intérêt général.
Cependant, il faut bien vivre, et en l'absence de bénévoles (manque de temps, de sécurité matérielle, développement qui n'intéresse que peu de personnes, etc...), il faut bien que le libre continue à avancer, et il peut aussi avancer dans un système où personne ne fairait rien gratuitement. Personne ne ferait gratuitement de copies pour son voisin ? C'est triste, mais au moins, tout le monde peut en faire, et au moins les prix seront vraiment au plus bas.
Donc, je résume, libre /= gratuit, je ne suis pas à la poursuite du gratuit, mais je trouve essentiel de laisser la priorité au bénévolat : dit autrement, que l'argent ait son mot à dire, mais qu'il n'ait pas le dernier mot, voilà une formule qui me plaît.
[^] # Re: Quelques trucs à revoir
Posté par JSL . En réponse à la dépêche Livret du Libre, deuxième édition. Évalué à 1.
Je vais présenter mon point de vue différement, histoire de savoir si nous sommes définitivement en désaccord, ou si c'est un problème de communication.
Une chose importante à mes yeux dans l'économie du libre, c'est qu'il est toujours possible de distribuer et/ou développer bénévolement (le contraire serait un scandale : interdire toute personne humaine d'aider son prochain !). Mais tout aussi important est le fait qu'il est toujours possible de distribuer et/ou développer contre rétribution.
Ainsi, par le jeu du libre marché, le bénévolat tiendra toujours le haut du pavé face à l'argent, puisqu'on se tournera toujours en priorité vers celui-ci (l'offre et la demande). Ainsi, le coeur des projets n'est jamais tenu par l'argent, et c'est pour cela que les choix architecturaux ne sont pas fait dans une optique à court terme, mais dans le sens de l'intérêt général.
Cependant, il faut bien vivre, et en l'absence de bénévoles (manque de temps, de sécurité matérielle, développement qui n'intéresse que peu de personnes, etc...), il faut bien que le libre continue à avancer, et il peut aussi avancer dans un système où personne ne fairait rien gratuitement. Personne ne ferait gratuitement de copies pour son voisin ? C'est triste, mais au moins, tout le monde peut en faire, et au moins les prix seront vraiment au plus bas.
Donc, je résume, libre /= gratuit, je ne suis pas à la poursuite du gratuit, mais je trouve essentiel de laisser la priorité au bénévolat : dit autrement, que l'argent ait son mot à dire, mais qu'il n'ait pas le dernier mot, voilà une formule qui me plaît.