En particulier l'article M parlant de l'éthique professionnelle. Il laisse apparaitre 2 choses en filigrane:
-les employés sont nécessairement les gentils et les patrons des salauds. Pourtant, en tant que patron de PME et ancien employé, je me sens beaucoup plus proche d'un employé que d'un capitaine d'industrie. A titre d'info, si le Medef est médiatique, il n'est par ailleurs absolument pas représentatif du patronat.
-les logiciels libres sont le Bien et les autres le Mal. N'est-ce pas un peu simpliste? Pour une SSII comme pour une multinationale, je ne pense pas que la GPL soit la seule voie pour les développements. On peut être amené dans certain cas à faire de l'Open Source ou à restreindre la distribution mais est-ce criminel pour autant? J'ajouterai que je ne vois pas en quoi un contrat de travail devrait conditionner toute l'éthique d'une entreprise car la portée de cet article va au delà de ce qui concerne le seul employé signataire.
Le pompon de cet article M est quand même le M3: A défaut, l'EMPLOYEUR engagerait sa responsabilité au titre du présent contrat, et serait redevable de dommages intérêts envers l'EMPLOYÉE. Ce défaut de distribution constituerait en effet un manquement à l'éthique professionnelle établie par la philosophie du Logiciel Libre et à laquelle le présent contrat est soumis.
Si pour une raison x ou y la société est amenée à faire autre chose que du libre (ca peut commencer simplement en introduisant des restrictions sur la redistribution à titre gracieux; ça peut aussi être dictée par des impératifs financiers) l'employé peut l'envoyer devant un tribunal. On marche sur la tête.
En revanche, l'article N sur les droits est une approche intéressante et de rendre l'employé et la société copropriétaires du code me semble plus juste que la règle actuelle.
# Un peu trop manichéen
Posté par Jihem . En réponse à la dépêche Contrat de travail et Logiciel Libre. Évalué à 9.
-les employés sont nécessairement les gentils et les patrons des salauds. Pourtant, en tant que patron de PME et ancien employé, je me sens beaucoup plus proche d'un employé que d'un capitaine d'industrie. A titre d'info, si le Medef est médiatique, il n'est par ailleurs absolument pas représentatif du patronat.
-les logiciels libres sont le Bien et les autres le Mal. N'est-ce pas un peu simpliste? Pour une SSII comme pour une multinationale, je ne pense pas que la GPL soit la seule voie pour les développements. On peut être amené dans certain cas à faire de l'Open Source ou à restreindre la distribution mais est-ce criminel pour autant? J'ajouterai que je ne vois pas en quoi un contrat de travail devrait conditionner toute l'éthique d'une entreprise car la portée de cet article va au delà de ce qui concerne le seul employé signataire.
Le pompon de cet article M est quand même le M3:
A défaut, l'EMPLOYEUR engagerait sa responsabilité au titre du présent contrat, et serait redevable de dommages intérêts envers l'EMPLOYÉE. Ce défaut de distribution constituerait en effet un manquement à l'éthique professionnelle établie par la philosophie du Logiciel Libre et à laquelle le présent contrat est soumis.
Si pour une raison x ou y la société est amenée à faire autre chose que du libre (ca peut commencer simplement en introduisant des restrictions sur la redistribution à titre gracieux; ça peut aussi être dictée par des impératifs financiers) l'employé peut l'envoyer devant un tribunal. On marche sur la tête.
En revanche, l'article N sur les droits est une approche intéressante et de rendre l'employé et la société copropriétaires du code me semble plus juste que la règle actuelle.