• [^] # Re: bof

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien Les « IA bros » ne comprennent rien à la création – une erreur indépendante de l’état actuel des IA. Évalué à 2.

    il s'agit d'une oeuvre de l'esprit, unique, personnelle, avec toutes ses failles qui font le charme d'une création. ET c'est là où le bât blesse concernant l'IA qui ne fera que reproduire un mix ce qui est le plus à la mode sur la planète, cela se nomme "conformisme" et c'est incompatible avec ce que l'on appelle "art" en ce 21° siècle.

    Je l'avais déjà mentionnée dans d'autres commentaires : mais il me semble que cette nouvelle vérifie les propriétés suivantes :

    • c'est une œuvre de l'esprit
    • c'est unique (bien que je ne sois surement pas le premier a avoir eu l'idée de la chute)
    • personnel
    • il y a des failles bien de ma faute
    • ce n'est pas un mix de ce qui est le plus à la mode
    • je ne pense pas que ce soit conformiste

    Cela dit, tu as bien le droit de dire que cette nouvelle n'a pas été écrite pas une IA. En effet, c'est moi qui

    • ait eu l'idée du scénario
    • ait donné le canevas des dialogues
    • ait eu l'idée du discours à double-sens au milieu; c'est moi qui ait donné les arguments à utiliser (tous les arguments classiques des méchants de Sade ne fonctionnent pas); c'est d'ailleurs une partie avec pas mal de modifications à la main parce que l'IA avait pondu quelque contre-sens.
    • ait eu l'idée de mettre un contraste entre les adjectif accolés au nom de «Juliette» au début et de «Hélène» à la fin.
    • ait eu l'idée de la dernière perversion avec laquelle Juliette tue Olympe (je crois que c'est une perversion qui n'est pas dans le catalogue du marquis)

    J'ai également corrigé pas mal de mots à la main.

    Bref, l'IA a eu un rôle assez secondaire dans la création de cette œuvre. À peine plus que le rôle d'un dictionnaire de rimes dans une poésie.