En fait on est sans doute d'accord sur l'essentiel : l'IA peut être utilisée comme un outils comme un autre pour produire une œuvre qui reproduit fidèlement les idées du créateur.
Ça serait vrai si les créateurs et les créatrices (les femmes aussi ont des capacités créatrices) avaient une idée pleine, et entière du résultat final. Ce qui est souvent assez peu le cas.
Ça reste vrai même si l'auteur n'a pas une idée entière du résultat final. On fait pondre un texte de départ, on repense aux développements, on change, etc.
Certes j'avais déjà au départ une idée claire du scénario et de la chute. Mais j'ai inventé des parties en écrivant le prompt de départ, puis en refaisant des passages au fur et à mesure.
Je crois que c'est ce que Nicolas Boulay voulait dire dès le premier commentaire en disant que c'est un processus incrémental.
[^] # Re: controle sur le résultat : côté AI
Posté par LaurentClaessens (site web personnel) . En réponse au lien Les « IA bros » ne comprennent rien à la création – une erreur indépendante de l’état actuel des IA. Évalué à 3.
Ça reste vrai même si l'auteur n'a pas une idée entière du résultat final. On fait pondre un texte de départ, on repense aux développements, on change, etc.
Dans une large mesure, l'IA sert de canard en plastique.
Pour écrire ma nouvelle, j'ai tapé presque 1000 lignes de prompts. J'ai fait 15 échanges avec l'IA, sur plusieurs jours.
Certes j'avais déjà au départ une idée claire du scénario et de la chute. Mais j'ai inventé des parties en écrivant le prompt de départ, puis en refaisant des passages au fur et à mesure.
Je crois que c'est ce que Nicolas Boulay voulait dire dès le premier commentaire en disant que c'est un processus incrémental.