L’important est de comprendre et d’être compris.
La codification écrite n’est qu’un moyen de représenter ce qui est parlé et non l’inverse. À part la volonté d’imposer une norme discriminante, rien n’explique de maintenir la complexité qu’on trouve en français : essayez juste de compter le nombres de formes qui représente le son « é » il y a e (dans belle), é, ée, ei, er, et, est, ez, ai, aid (dans laid) , aie, aies, ais, ait, aient, ayent, haie, hé, et il en manque sûrement. Sans compter qu’on peut compliquer avec « è », et « ê ».
Les espagnols disposent d’un graphie extrêmement légère (on peut lire n’importe que mot sans se tromper ou l’écrire sans se tromper non plus) ça n’en fait pas une langue pauvre.
[début digression]
Quant à la soi-disant simplicité de l’anglais : c’est en fait une langue quasi idéographique, impossible à lire ou à transcrire si on ne connait pas déjà le mot écrit et sa prononciation. Démonstration rien qu’avec 2 mots de 2 lettres pour s’en rendre compte : « do » et « go ». Si on n’est pas capable de s’en sortir avec des mots de 2 lettres... J’ajoute qu’une fois qu’on sait écrire et prononcer ces deux mots, ça se complique en ajoutant 2 lettres : « done » et « gone ». Donc non, définitivement, l’anglais n’est pas simple.
[fin digression]
J’avoue, comme beaucoup de ceux qui se débrouillent pas trop mal à l’écrit, que j’ai toujours pensé le contraire. Ah, quelles sont jolies toutes ces règles, si « logiques », et si « naturelles ».
Sauf qu’en vrai, en écoutant ce que disent les linguistes et pas juste mon for intérieur, ce qui fait une langue est son oralité.
D’ailleurs, sinon, ça ferait belle lurette qu’on parlerait tous l’esperanto !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# De toute façon, ce qui compte pour une langue, c’est fait qu’elle soit parlée !
Posté par PhRæD . En réponse au lien Fil Mastodon : comment la réforme de l’orthographe de 1990 a été massacrée . Évalué à -1. Dernière modification le 17 août 2025 à 22:46.
Ceux qui ont raison, ce sont les locuteurs !
L’important est de comprendre et d’être compris.
La codification écrite n’est qu’un moyen de représenter ce qui est parlé et non l’inverse. À part la volonté d’imposer une norme discriminante, rien n’explique de maintenir la complexité qu’on trouve en français : essayez juste de compter le nombres de formes qui représente le son « é » il y a e (dans belle), é, ée, ei, er, et, est, ez, ai, aid (dans laid) , aie, aies, ais, ait, aient, ayent, haie, hé, et il en manque sûrement. Sans compter qu’on peut compliquer avec « è », et « ê ».
Les espagnols disposent d’un graphie extrêmement légère (on peut lire n’importe que mot sans se tromper ou l’écrire sans se tromper non plus) ça n’en fait pas une langue pauvre.
[début digression]
Quant à la soi-disant simplicité de l’anglais : c’est en fait une langue quasi idéographique, impossible à lire ou à transcrire si on ne connait pas déjà le mot écrit et sa prononciation. Démonstration rien qu’avec 2 mots de 2 lettres pour s’en rendre compte : « do » et « go ». Si on n’est pas capable de s’en sortir avec des mots de 2 lettres... J’ajoute qu’une fois qu’on sait écrire et prononcer ces deux mots, ça se complique en ajoutant 2 lettres : « done » et « gone ». Donc non, définitivement, l’anglais n’est pas simple.
[fin digression]
J’avoue, comme beaucoup de ceux qui se débrouillent pas trop mal à l’écrit, que j’ai toujours pensé le contraire. Ah, quelles sont jolies toutes ces règles, si « logiques », et si « naturelles ».
Sauf qu’en vrai, en écoutant ce que disent les linguistes et pas juste mon for intérieur, ce qui fait une langue est son oralité.
D’ailleurs, sinon, ça ferait belle lurette qu’on parlerait tous l’esperanto !
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »