Oui, ça n'était pas précis; je pensais plus au nombre d'années d'études qu'à la qualification au sens strict. Par exemple, je ne suis pas certain qu'"ingénieur" soit un métier qualifié, dans le sens où beaucoup d'écoles d'ingé ont une vocation au généralisme.
Mais tu as compris le fond. On pensait que la contribution manuelle était automatisable, mais pas la contribution intellectuelle. L'ironie, c'est aussi que l'informatique a contribué à automatiser tout un tas de professions (notamment dans la comptabilité), mais j'ai l'impression que le sentiment d'être "à l'abri" dominait.
De toutes manières, c'est difficile de faire le malin, parce que peu sont à l'abri. À part quelques exemples que tu as donnés, le service à la personne, la sécurité, et les cas où un contact humain est indispensable, beaucoup de tâches sont automatisables, surtout si les modèles d'IA sont associés à la robotique.
[^] # Re: Inédit pour les métiers qualifiés
Posté par arnaudus . En réponse au journal Coder avec l'IA : le déclin du plaisir. Évalué à 3.
Oui, ça n'était pas précis; je pensais plus au nombre d'années d'études qu'à la qualification au sens strict. Par exemple, je ne suis pas certain qu'"ingénieur" soit un métier qualifié, dans le sens où beaucoup d'écoles d'ingé ont une vocation au généralisme.
Mais tu as compris le fond. On pensait que la contribution manuelle était automatisable, mais pas la contribution intellectuelle. L'ironie, c'est aussi que l'informatique a contribué à automatiser tout un tas de professions (notamment dans la comptabilité), mais j'ai l'impression que le sentiment d'être "à l'abri" dominait.
De toutes manières, c'est difficile de faire le malin, parce que peu sont à l'abri. À part quelques exemples que tu as donnés, le service à la personne, la sécurité, et les cas où un contact humain est indispensable, beaucoup de tâches sont automatisables, surtout si les modèles d'IA sont associés à la robotique.