De mémoire, les serveurs relais de Syncthing ne servent que pour l'établissement de la connexion entre 2 peers. Le problème étant que d'un côté il y a très souvent un ou plusieurs NAT entre les peers, et de l'autre, même sans NAT, un autodiscovery ne fonctionne pas en dehors d'un LAN (quand 2 peers sont présents sur le même LAN, en théorie ils peuvent se découvrir sans aide). Ca se configure dans l'UI, mais sans relai, en dehors d'un même LAN et avec les IP des endpoints qui changent (genre un laptop et un smartphone par exemple), les échanges vont être beaucoup plus difficiles.
Les données, elles, s'échangent toujours en p2p, sans passer par un "cloud".
Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.
[^] # Re: syncthing
Posté par Astaoth . En réponse au journal LocalSend une application pour envoyer vos photos de smartphone sur votre GNU/Linux. Évalué à 9.
De mémoire, les serveurs relais de Syncthing ne servent que pour l'établissement de la connexion entre 2 peers. Le problème étant que d'un côté il y a très souvent un ou plusieurs NAT entre les peers, et de l'autre, même sans NAT, un autodiscovery ne fonctionne pas en dehors d'un LAN (quand 2 peers sont présents sur le même LAN, en théorie ils peuvent se découvrir sans aide). Ca se configure dans l'UI, mais sans relai, en dehors d'un même LAN et avec les IP des endpoints qui changent (genre un laptop et un smartphone par exemple), les échanges vont être beaucoup plus difficiles.
Les données, elles, s'échangent toujours en p2p, sans passer par un "cloud".
Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.