Là on parle de projets qui ne se donnent pas pour vocation de reprendre le flambeau. Ce n’est pas dénigrer que de le dire. Ils se comportent comme des distributions de firefox et ne doivent pas être vu pour ce qu’ils ne sont pas : des options en cas de disparition de ce dernier.
C'est vrai, mais on peut se poser une question sur la responsabilité de Mozilla là dessus: il y a eu une époque ou Gecko était un moteur de rendu développé séparément du navigateur. Il me semble qu'on a même eu Firefox (à partor de 2002), Netscape (jusqu'en 2008) et Seamonkey (à partir de 2006) qui co-existaient en utilisant ce moteur, ainsi que plein d'autres navigateurs.
C'est Mozilla qui a choisi de lier le développement du moteur et celui du navigateur. Cela rend beaucoup plus complexe l'existence de différents navigateurs, et donc, freine l'innovation et empêche le développement d'une communauté diverse et résiliente. On se retrouve avec un supposé "too big to fail".
Les forks sont une première étape, reste à voir si l'un d'entre eux émerge comme une solution dominante qui prendra la place de Mozilla (et ses moins de 2% de parts de marché, wahou), ou bien si tous ces forks vont s'organiser entre eux pour partager un moteur.
konqueror, gnome web, midori ou falkon sont libre, utilisent un moteur distinct de blink et ne sont pas reliés aux décisions de Google.
[^] # Re: Forks
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Question récurrente: "Firefox est mort pour moi – et je ne suis pas le seul à en avoir marre". Évalué à 8.
C'est vrai, mais on peut se poser une question sur la responsabilité de Mozilla là dessus: il y a eu une époque ou Gecko était un moteur de rendu développé séparément du navigateur. Il me semble qu'on a même eu Firefox (à partor de 2002), Netscape (jusqu'en 2008) et Seamonkey (à partir de 2006) qui co-existaient en utilisant ce moteur, ainsi que plein d'autres navigateurs.
C'est Mozilla qui a choisi de lier le développement du moteur et celui du navigateur. Cela rend beaucoup plus complexe l'existence de différents navigateurs, et donc, freine l'innovation et empêche le développement d'une communauté diverse et résiliente. On se retrouve avec un supposé "too big to fail".
Les forks sont une première étape, reste à voir si l'un d'entre eux émerge comme une solution dominante qui prendra la place de Mozilla (et ses moins de 2% de parts de marché, wahou), ou bien si tous ces forks vont s'organiser entre eux pour partager un moteur.
konqueror: d'après https://apps.kde.org/fr/konqueror/ il utilise KHTML ou KDEWebKit. D'après https://github.com/KDE/kdewebkit et https://github.com/KDE/khtml ces deux moteurs ne sont plus maintenus. Il semble que Konqueror utilise en fait QtWebEngine c'est à dire Chromium de Google: https://wiki.qt.io/QtWebEngine
falkon: d'après https://www.falkon.org/about/ il utilise également QtWebEngine.
midori: d'après https://github.com/goastian/midori-desktop/ c'est un fork de Firefox, je ne vois pas ce qu'il fait mieux que les autres forks de Firefox?
Gnome Web: enfin une vraie alternative. Il utilise WebKit.
(je suis un peu de mauvaise foi: les 3 premiers utilisaient auparavant WebKit, mais ce n'est plus le cas, il faut se tenir à jour).