Attention, je ne suis pas en train de défendre le logiciel propriétaire, je suis en train de défendre la liberté d'une entreprise d'envoyer chier les clients qui veulent un service à la demande.
Ça se discute. Toute entreprise même privée doit se conformer aux lois et réglementations.
Elles pourraient, par exemple, envoyez chier les clients qui veulent un droit de regard sur leurs données personnelles mais il y a le RGPD (plus ou moins bien respecté mais ce n'est pas le sujet). Elles pourraient envoyez chier le client qui veut retourner un produit acheté sur internet ou qui demande à ce qu'un produit en panne soit réparé gratuitement dans les deux premières années, etc... la liste est bien sûr très longue.
Bref, l’État ou le régulateur du secteur concerné peut tout à fait, s'il en a la volonté politique (et si ça n'entre pas en conflit avec une réglementation supranationale) en faire un peu plus pour que l'usager ait d'autres alternatives que passer par une solution entièrement aux mains des GAFAM. Et si le CROUS est concerné (exemple cité), ça devrait être encore plus facile puisque ce sont des établissements publics.
Mais cela peut avoir un coût qui serait répercuté sur l'ensemble des usagers/clients et une majorité d'entre eux pourraient ne pas être d'accord d'assumer ce coût pour un besoin qu'ils n'ont pas (ou croient ne pas avoir).
[^] # Re: Un peu de confusion
Posté par mahikeulbody . En réponse au message Y aura-t-il un jour l'émergence d'une alternative libre à android ?. Évalué à 2.
Ça se discute. Toute entreprise même privée doit se conformer aux lois et réglementations.
Elles pourraient, par exemple, envoyez chier les clients qui veulent un droit de regard sur leurs données personnelles mais il y a le RGPD (plus ou moins bien respecté mais ce n'est pas le sujet). Elles pourraient envoyez chier le client qui veut retourner un produit acheté sur internet ou qui demande à ce qu'un produit en panne soit réparé gratuitement dans les deux premières années, etc... la liste est bien sûr très longue.
Bref, l’État ou le régulateur du secteur concerné peut tout à fait, s'il en a la volonté politique (et si ça n'entre pas en conflit avec une réglementation supranationale) en faire un peu plus pour que l'usager ait d'autres alternatives que passer par une solution entièrement aux mains des GAFAM. Et si le CROUS est concerné (exemple cité), ça devrait être encore plus facile puisque ce sont des établissements publics.
Mais cela peut avoir un coût qui serait répercuté sur l'ensemble des usagers/clients et une majorité d'entre eux pourraient ne pas être d'accord d'assumer ce coût pour un besoin qu'ils n'ont pas (ou croient ne pas avoir).