Commander en ligne par exemple est plus mauvais du point de vue des émissions de CO2.
Ce n'est pas du tout ce que dit le lien. Il dit que la meilleure option est "magasin à pied", ensuite tu as "Relais-colis à pied", "livraison à domicile", "relais colis en voiture", et "magasin en voiture" est très mauvais. Donc à la limite, tu peux conclure que vivre en centre-ville dense est probablement la meilleure solution en termes de CO2, mais que dès que tu n'es pas à distance de marche d'un magasin, il vaut mieux commander en ligne que d'y aller dans tous les cas.
La part des datacentres est largement sous-estimées
L'argument se tient, mais tu vois bien que les marges d'erreur sont gigantesques. Il ne semble y avoir aucune donnée sur la localisation des services en-ligne consommés par les français, mais prendre le mix électrique mondial ne semble pas terrible comme idée, parce que son empreinte carbone est tirée vers le haut par la Chine et l'Inde (et les USA). Je veux bien qu'on sollicite les data-center US quand on fait une requête depuis la France, mais ça m'étonnerait beaucoup que les données viennent d'Inde ou de Chine. Et comme il est dit dans le rapport, le streaming ne consomme que peu d'électricité côté serveur.
Il y a un truc que je me demande aussi, c'est s'il est moral d'inclure dans les données de consommation (et donc de mettre à la charge morale des consommateurs) les Po de données privées volées par les requins du web, leur analyse et leurs échanges sur des plate formes de data brokers, pour être re-servies sous forme de pub.
[^] # Re: TLDR
Posté par arnaudus . En réponse au lien L’impact climatique du numérique et, notamment, du streaming (et aussi les impacts indirects). Évalué à 1.
Ce n'est pas du tout ce que dit le lien. Il dit que la meilleure option est "magasin à pied", ensuite tu as "Relais-colis à pied", "livraison à domicile", "relais colis en voiture", et "magasin en voiture" est très mauvais. Donc à la limite, tu peux conclure que vivre en centre-ville dense est probablement la meilleure solution en termes de CO2, mais que dès que tu n'es pas à distance de marche d'un magasin, il vaut mieux commander en ligne que d'y aller dans tous les cas.
L'argument se tient, mais tu vois bien que les marges d'erreur sont gigantesques. Il ne semble y avoir aucune donnée sur la localisation des services en-ligne consommés par les français, mais prendre le mix électrique mondial ne semble pas terrible comme idée, parce que son empreinte carbone est tirée vers le haut par la Chine et l'Inde (et les USA). Je veux bien qu'on sollicite les data-center US quand on fait une requête depuis la France, mais ça m'étonnerait beaucoup que les données viennent d'Inde ou de Chine. Et comme il est dit dans le rapport, le streaming ne consomme que peu d'électricité côté serveur.
Il y a un truc que je me demande aussi, c'est s'il est moral d'inclure dans les données de consommation (et donc de mettre à la charge morale des consommateurs) les Po de données privées volées par les requins du web, leur analyse et leurs échanges sur des plate formes de data brokers, pour être re-servies sous forme de pub.