Cette vidéo confirme que 80 à 90% de l'impact CO2 des activités numériques en général viennent du terminal des utilisateurs (PC, tablette, téléphone). Les estimations fournies sont de l'ordre de 50g eq CO2/h de streaming, donc moins de 500kg par an si on stream 24h/24 (5% des émissions d'un citoyen lambda).
J'imagine que la rumeur persistante qui attribue l'empreinte écologique du numérique aux GAFAM et aux multinationales sert aussi à déculpabiliser : une recherche Google consommerait l'équivalent d'un café, ouh lala Google détruit la planète. La mode est à reporter ces coûts sur l'IA, ça n'est plus Google mais l'IA qui détruit la planète. Mais en fait c'est assez faux, les data centers c'est comme les transports en commun, ils mutualisent les coûts environnementaux parce que c'est l'intérêt des multinationales que d'optimiser leur utilisation. Un bus consomme plus qu'une voiture, mais si dans le bus il y a 50 personnes, alors le bus est une solution bien plus sobre. Pour le numérique c'est pareil, un serveur dans un datacenter demande plus de ressources qu'un PC, mais comme des centaines ou des milliers de personnes mutualisent ce serveur, le coût écologique par utilisateur est négligeable.
# TLDR
Posté par arnaudus . En réponse au lien L’impact climatique du numérique et, notamment, du streaming (et aussi les impacts indirects). Évalué à 3.
Cette vidéo confirme que 80 à 90% de l'impact CO2 des activités numériques en général viennent du terminal des utilisateurs (PC, tablette, téléphone). Les estimations fournies sont de l'ordre de 50g eq CO2/h de streaming, donc moins de 500kg par an si on stream 24h/24 (5% des émissions d'un citoyen lambda).
J'imagine que la rumeur persistante qui attribue l'empreinte écologique du numérique aux GAFAM et aux multinationales sert aussi à déculpabiliser : une recherche Google consommerait l'équivalent d'un café, ouh lala Google détruit la planète. La mode est à reporter ces coûts sur l'IA, ça n'est plus Google mais l'IA qui détruit la planète. Mais en fait c'est assez faux, les data centers c'est comme les transports en commun, ils mutualisent les coûts environnementaux parce que c'est l'intérêt des multinationales que d'optimiser leur utilisation. Un bus consomme plus qu'une voiture, mais si dans le bus il y a 50 personnes, alors le bus est une solution bien plus sobre. Pour le numérique c'est pareil, un serveur dans un datacenter demande plus de ressources qu'un PC, mais comme des centaines ou des milliers de personnes mutualisent ce serveur, le coût écologique par utilisateur est négligeable.