« Tu défends un modèle de civilisation expansionniste irresponsable, et tu paries que toi et moi allons savoir nous entendre ? Je ne suis pas sur que les natives, aborigènes, pygmées, inuits, ou même les Communards »
Une (mauvaise) extrapolation qui n'a rien à faire là. Je ne fais qu'expliquer ce que je vise : non pas ceux qui font le choix du propriétaire, mais ceux qui prétendent que la GFDL est libre. C'est les premiers que j'écarte de la question en disant « n'importe qui doit choisir ce qu'il veut comme type de diffusion, sans avoir à se justifier. », mais cette phrase reste une grossière généralisation, et ce que je dirais si on discutait de la propriété (intellectuelle en particulier) pourrait paraître opposé à ça. Pour cette discussion, dans le cas présent, je me place dans le cadre légal, parce que c'est dans ce cadre là que se situent les licences, et que les auteurs raisonnent. Je ne légitime pas ce cadre pour autant.
« Ma réponse va surprendre. Effectivement je l'applique aussi au logiciel. Je considère que les licences sont des points placés sur une ligne. Et qu'on applique au dessus un filtre alpha. De l'opaque tout proprio, au transparent tout libre. »
Admettons, elles pourraient être libres mais le proprio n'est pas spécialement genant ici. Mais qualitativement ce n'est pas la même chose qui peut être invariant avec la GFDL. Un équivalent de GFDL dans le domaine logiciel serait, par exemple, un navigateur dont le moteur serait propriétaire (indispensable pour le respect des formats !) et le reste libre. Je ne dis pas qu'il n'a pas d'intérêt, qu'il est illégitime, ni qu'il est bien ce n'est pas ce qui m'intéresse. Je dis simplement qu'il n'est pas libre.
« st ce que ca veut dire que la définition du Libre / du proprio est bancale ? Il y a, je crois, de bons arguments pour penser que ca ne doit pas t'empêcher de dormir.
Je botte en touche. Ce problème sera sans doute adressé par vos organisations »
Il l'est déjà...
« On peut en attendant s'atteler à une autre reflexion. Quelle éthique pour les invariants ? »
Je n'en vois pas de nécessaires (d'invariants). Mais je n'appelle pas invariants les références aux contributeurs, aux auteurs initiaux. Ni l'obligation d'utiliser un nom différent de l'oeuvre originale pour une oeuvre dérivée. Ces choses là me paraissent acceptables, et fournissent la même chose que les invariants ayant une motivation légitime (l'auteur souhaite être reconnu, qu'il n'y ait pas de confusions).
[^] # Re: Un mainteneur HURD poussé dehors par Stallman pour avoir critiqué une licence GNU
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Un mainteneur HURD poussé dehors par Stallman pour avoir critiqué une licence GNU. Évalué à 1.
Une (mauvaise) extrapolation qui n'a rien à faire là. Je ne fais qu'expliquer ce que je vise : non pas ceux qui font le choix du propriétaire, mais ceux qui prétendent que la GFDL est libre. C'est les premiers que j'écarte de la question en disant « n'importe qui doit choisir ce qu'il veut comme type de diffusion, sans avoir à se justifier. », mais cette phrase reste une grossière généralisation, et ce que je dirais si on discutait de la propriété (intellectuelle en particulier) pourrait paraître opposé à ça. Pour cette discussion, dans le cas présent, je me place dans le cadre légal, parce que c'est dans ce cadre là que se situent les licences, et que les auteurs raisonnent. Je ne légitime pas ce cadre pour autant.
« Ma réponse va surprendre. Effectivement je l'applique aussi au logiciel. Je considère que les licences sont des points placés sur une ligne. Et qu'on applique au dessus un filtre alpha. De l'opaque tout proprio, au transparent tout libre. »
Admettons, elles pourraient être libres mais le proprio n'est pas spécialement genant ici. Mais qualitativement ce n'est pas la même chose qui peut être invariant avec la GFDL. Un équivalent de GFDL dans le domaine logiciel serait, par exemple, un navigateur dont le moteur serait propriétaire (indispensable pour le respect des formats !) et le reste libre. Je ne dis pas qu'il n'a pas d'intérêt, qu'il est illégitime, ni qu'il est bien ce n'est pas ce qui m'intéresse. Je dis simplement qu'il n'est pas libre.
« st ce que ca veut dire que la définition du Libre / du proprio est bancale ? Il y a, je crois, de bons arguments pour penser que ca ne doit pas t'empêcher de dormir.
Je botte en touche. Ce problème sera sans doute adressé par vos organisations »
Il l'est déjà...
« On peut en attendant s'atteler à une autre reflexion. Quelle éthique pour les invariants ? »
Je n'en vois pas de nécessaires (d'invariants). Mais je n'appelle pas invariants les références aux contributeurs, aux auteurs initiaux. Ni l'obligation d'utiliser un nom différent de l'oeuvre originale pour une oeuvre dérivée. Ces choses là me paraissent acceptables, et fournissent la même chose que les invariants ayant une motivation légitime (l'auteur souhaite être reconnu, qu'il n'y ait pas de confusions).