« Sauf erreur de ma page, il n'y a aucune page sur la GFDL postérieure à la critique de la GFDL par Debian. »
Je pensais à la page « pourquoi choisir la GFDL », bref celle qui défend le choix de cette licence sur le site GNU. Ca me paraissait suffisant. S'il faut que chaque page ait un complément en réponse aux avis opposés, ça va nous faire une boucle infinie ;)
« Il n'y a donc aucune page répondant à cet article de Nathaniel Nerode, qui n'est pas un développeur Debian, soit dit au passage. »
Qu'il ne soit pas DD ne me parait pas important. La page en question a été référencée plusieurs fois dans les discussions de ce sujet.
La différence entre logiciel et non-logiciel est particulièrement subjective. Je ne suis même pas sûr que l'on puisse en faire une (objective), du moins je n'ai jamais vu de critères établissant la distinction. Une partie de ce que tu dis se base là-dessus.
Dans l'ensemble ça ne me parait pas aller contre l'avis opposé à la GFDL (dans Debian) : puisque tu ne considères pas les textes politiques comme du logiciel (ou plutot "software", l'étymologie anglaise exprime mieux qu'il s'agit de non-matériel), ils n'ont rien à faire dans Debian qui ne prend que du logiciel ? Si la FSF met des portions de textes politiques dans ses manuels, Debian ne peut pas extraire ces textes pour ne garder que le manuel, donc le manuel ne peut pas être accepté... c'est ce qui risque de se passer.
Pour ce qui est de la volonté d'étendre le libre à autre chose que du logiciel (si ce n'est déjà le cas, par nature), la question n'est pas nouvelle, ça existe (sans dérive propriétaire) il en a déjà été question ici. Et Debian a déjà intégré des oeuvres libres "non-logicielles". Ce n'est pas comme si on parlait de quelque chose de complètement abstrait : certaines oeuvres, certains textes politiques sont libres. Les auteurs qui ne veulent pas que leur oeuvre soit libre (approche proprio, ou partiellement proprio à la GFDL) ne seront pas surpris que leur oeuvre ne soit pas prise dans une collection d'oeuvres libres.
[^] # Re: Un mainteneur HURD poussé dehors par Stallman pour avoir critiqué une licence GNU
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Un mainteneur HURD poussé dehors par Stallman pour avoir critiqué une licence GNU. Évalué à 1.
Je pensais à la page « pourquoi choisir la GFDL », bref celle qui défend le choix de cette licence sur le site GNU. Ca me paraissait suffisant. S'il faut que chaque page ait un complément en réponse aux avis opposés, ça va nous faire une boucle infinie ;)
« Il n'y a donc aucune page répondant à cet article de Nathaniel Nerode, qui n'est pas un développeur Debian, soit dit au passage. »
Qu'il ne soit pas DD ne me parait pas important. La page en question a été référencée plusieurs fois dans les discussions de ce sujet.
« Pour ma part, j'ai aussi un avis sur la question http://stock.coleumes.org/doc.php?i=/misc-files/debian-and-fdl(...(...)) »
La différence entre logiciel et non-logiciel est particulièrement subjective. Je ne suis même pas sûr que l'on puisse en faire une (objective), du moins je n'ai jamais vu de critères établissant la distinction. Une partie de ce que tu dis se base là-dessus.
Dans l'ensemble ça ne me parait pas aller contre l'avis opposé à la GFDL (dans Debian) : puisque tu ne considères pas les textes politiques comme du logiciel (ou plutot "software", l'étymologie anglaise exprime mieux qu'il s'agit de non-matériel), ils n'ont rien à faire dans Debian qui ne prend que du logiciel ? Si la FSF met des portions de textes politiques dans ses manuels, Debian ne peut pas extraire ces textes pour ne garder que le manuel, donc le manuel ne peut pas être accepté... c'est ce qui risque de se passer.
Pour ce qui est de la volonté d'étendre le libre à autre chose que du logiciel (si ce n'est déjà le cas, par nature), la question n'est pas nouvelle, ça existe (sans dérive propriétaire) il en a déjà été question ici. Et Debian a déjà intégré des oeuvres libres "non-logicielles". Ce n'est pas comme si on parlait de quelque chose de complètement abstrait : certaines oeuvres, certains textes politiques sont libres. Les auteurs qui ne veulent pas que leur oeuvre soit libre (approche proprio, ou partiellement proprio à la GFDL) ne seront pas surpris que leur oeuvre ne soit pas prise dans une collection d'oeuvres libres.