« La GPL interdit bel et bien la distribution d'une oeuvre dérivée sous une autre licence. J'ai un petit peu de mal avec le raisonnement "si je ne peux pas faire ce que je veux, ce n'est pas libre" couplé avec "vive la GPL". »
« Ce que je veux » n'est pas défini n'importe comment mais comme l'ensemble minimal des libertés permettant de définir un copyleft (une oeuvre publique, sans propriété) dans le cadre du droit. C'est bien comme ça que les 4 libertés ont été définies, et les DFSG/OpenSource ne l'ont pas remis en cause : la redistribution doit pouvoir se faire sous licence originale pour permettre l'existence du copyleft. Ca pose des problèmes pratiques, surtout quand on a plusieurs copyleft (incompatibles), mais la faute est plutôt due à l'absence juridique du copyleft.
La GPL n'a aucun but d'interdiction, elle cherche à définir le copyleft. Je ne vois pas pourquoi l'interdiction dont tu parles ne peut pas être considérée comme un droit des utilisateurs destinataires. Il ne s'agit pas de défendre la GPL mais d'avoir un copyleft ; si le droit définissait le copyleft, on se passerait volontiers de la GPL.
[^] # Re: Un mainteneur HURD poussé dehors par Stallman pour avoir critiqué une licence GNU
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Un mainteneur HURD poussé dehors par Stallman pour avoir critiqué une licence GNU. Évalué à 1.
« Ce que je veux » n'est pas défini n'importe comment mais comme l'ensemble minimal des libertés permettant de définir un copyleft (une oeuvre publique, sans propriété) dans le cadre du droit. C'est bien comme ça que les 4 libertés ont été définies, et les DFSG/OpenSource ne l'ont pas remis en cause : la redistribution doit pouvoir se faire sous licence originale pour permettre l'existence du copyleft. Ca pose des problèmes pratiques, surtout quand on a plusieurs copyleft (incompatibles), mais la faute est plutôt due à l'absence juridique du copyleft.
La GPL n'a aucun but d'interdiction, elle cherche à définir le copyleft. Je ne vois pas pourquoi l'interdiction dont tu parles ne peut pas être considérée comme un droit des utilisateurs destinataires. Il ne s'agit pas de défendre la GPL mais d'avoir un copyleft ; si le droit définissait le copyleft, on se passerait volontiers de la GPL.