Si je me souviens bien, il aborde surtout la question du sens du travail (produire un bon logiciel) et de l'organisation du travail (autonomie de l'ingénieur, etc.) Et il indique justement que la balance offre demande n'est plus en faveur des développeurs aux USA, et que ceux-ci sont de plus en plus contraints à accepter des emplois insatisfaisants au quotidien. Il pense que le logiciel libre favorise une organisation du travail plus favorable aux développeurs, et qu'il est donc dans leur intérêt collectif de défendre le mouvement du logiciel libre.
D'une manière générale, je trouve qu'il défend une vision assez européenne des institutions. Le triplet création d'un bien commun, rentabilité encadrée, et conditions de travail (même si ça reste un vaste chantier), est justement celui qui définit l'économie sociale et solidaire, et qui fait ici l'objet d'un effort de développement collectif.
[^] # Re: Pas surprenant
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Une conférence d'Andrew Kelley. Évalué à 4.
Si je me souviens bien, il aborde surtout la question du sens du travail (produire un bon logiciel) et de l'organisation du travail (autonomie de l'ingénieur, etc.) Et il indique justement que la balance offre demande n'est plus en faveur des développeurs aux USA, et que ceux-ci sont de plus en plus contraints à accepter des emplois insatisfaisants au quotidien. Il pense que le logiciel libre favorise une organisation du travail plus favorable aux développeurs, et qu'il est donc dans leur intérêt collectif de défendre le mouvement du logiciel libre.
D'une manière générale, je trouve qu'il défend une vision assez européenne des institutions. Le triplet création d'un bien commun, rentabilité encadrée, et conditions de travail (même si ça reste un vaste chantier), est justement celui qui définit l'économie sociale et solidaire, et qui fait ici l'objet d'un effort de développement collectif.