souvent c’est un vœu pieux, et/ou la visée d’une externalisation du développement dans un pays où le développement coute beaucoup moins cher.
Je suis moi-même indépendant et n'ai quasiment jamais travaillé sur un projet où il n'y avait pas un dev freelance non-francophone bien que les projets soient franco-français. C'est tellement facile, rapide et pas cher de trouver un chinois, indien, péruvien, polonais, ukrainien, sud-africain, camerounais, marocain (et oui je sais que les 2 derniers sont francophones mais ils ont l'habitude eux aussi de travailler en anglais donc c'est plus naturel pour eux dans le code). Bref ça peut arriver très vite cette externalisation, même sur des petits projets.
Sinon, je suis d'accord avec tout le reste, en particulier :
le code n’est pas perçu comme « de l’anglais » mais « du code », avec sa structure, sa grammaire et son vocabulaire propre. Pour le dire autrement : lire du code, ça n’est pas lire des phrases. Que ce code soit partiellement en « anglais » (en « code » donc, le langage de programmation) et partiellement en français ne me pose pas de problème.
# _« Freelance Offshore »_ ou « Prestataire indépendant à l’international »
Posté par Faya . En réponse au lien Les dégâts du « tout anglais » dans l’informatique. Évalué à 4.
Je suis moi-même indépendant et n'ai quasiment jamais travaillé sur un projet où il n'y avait pas un dev freelance non-francophone bien que les projets soient franco-français. C'est tellement facile, rapide et pas cher de trouver un chinois, indien, péruvien, polonais, ukrainien, sud-africain, camerounais, marocain (et oui je sais que les 2 derniers sont francophones mais ils ont l'habitude eux aussi de travailler en anglais donc c'est plus naturel pour eux dans le code). Bref ça peut arriver très vite cette externalisation, même sur des petits projets.
Sinon, je suis d'accord avec tout le reste, en particulier :
Le mélange des genres ne va pas me gêner.