> le marché de niche, c'est, jusqu'a ce qu'a ce qu'on me prouve un systeme economique coherant, pas gérable.
Ce que certains se tuent à répéter c'est que la notion de logiciel libre n'est pas une question de modèle économique c'est une question de liberté. L'idée est que la liberté d'utiliser le logiciel de le modifier le diffuser l'améliorer et patati et patata c'est plus important que le fait que le logiciel soit un moyen de gagner des sous. C'est simplement une question de priorité. Soit tu considères que les libertés sont prioritaires par rapport au pognon, soit tu prends le point de vue inverse. C'est un choix philosophique: vaut-il mieux être riche dans un monde à la 1984 ou être moins riche mais rester libre.
> (note : pour argumenter contre ca, il est necessaire de ne plus etre étudiant, et avoir gouté aux joies de l'entreprise et avoir perdu sa recherche de l'idéal ;-) )
C'est assez amusant de lire ce genre de remarque. On trouve en entreprise plein de gus qui parlent du monde de l'entreprise comme si c'était *le* vrai monde, celui qui fait avancer les choses, et de sous entendre que ceux qui n'en font pas partie (plus de 2 tiers de la population en france, donc une majorité...) sont des boulets à côté de la plaque.
C'est un fait les logiciels libres sont aujourd'hui développés par des entreprises, par des universités, par des particuliers, bref par des catégories très diverses qui ne se limitent aucunement au monde très nombriliste de "l'entreprise".
Concernant le passage avoir gouté aux joies de l'entreprise et avoir perdu sa recherche de l'idéal je peux confirmer qu'on peux bosser en entreprise et conserver sa recherche de l'idéal, même si on n'a pas forcément l'impression de s'en rapprocher tous les jours 8-)
> Et personne ne le developpera pour le plaisir.
Celui qui a besoin d'un logiciel spécifique peut parfois décider de l'ouvrir si son coeur de métier n'est pas là. Par exemple Blender a été en freeware (certes pas libre au début mais au moins dispo) car la boîte qui s'en servait n'avait pas vocation à vendre du logiciel mais à faire quelque chose avec ce logiciel. Ce n'est dans ce cas pas génant, au contraire, de partager son logiciel avec les autres.
[^] # Re: Après le logiciel libre, les graines "libres" ?
Posté par ufoot . En réponse à la dépêche Après le logiciel libre, les graines "libres" ?. Évalué à 1.
Ce que certains se tuent à répéter c'est que la notion de logiciel libre n'est pas une question de modèle économique c'est une question de liberté. L'idée est que la liberté d'utiliser le logiciel de le modifier le diffuser l'améliorer et patati et patata c'est plus important que le fait que le logiciel soit un moyen de gagner des sous. C'est simplement une question de priorité. Soit tu considères que les libertés sont prioritaires par rapport au pognon, soit tu prends le point de vue inverse. C'est un choix philosophique: vaut-il mieux être riche dans un monde à la 1984 ou être moins riche mais rester libre.
> (note : pour argumenter contre ca, il est necessaire de ne plus etre étudiant, et avoir gouté aux joies de l'entreprise et avoir perdu sa recherche de l'idéal ;-) )
C'est assez amusant de lire ce genre de remarque. On trouve en entreprise plein de gus qui parlent du monde de l'entreprise comme si c'était *le* vrai monde, celui qui fait avancer les choses, et de sous entendre que ceux qui n'en font pas partie (plus de 2 tiers de la population en france, donc une majorité...) sont des boulets à côté de la plaque.
C'est un fait les logiciels libres sont aujourd'hui développés par des entreprises, par des universités, par des particuliers, bref par des catégories très diverses qui ne se limitent aucunement au monde très nombriliste de "l'entreprise".
Concernant le passage avoir gouté aux joies de l'entreprise et avoir perdu sa recherche de l'idéal je peux confirmer qu'on peux bosser en entreprise et conserver sa recherche de l'idéal, même si on n'a pas forcément l'impression de s'en rapprocher tous les jours 8-)
> Et personne ne le developpera pour le plaisir.
Celui qui a besoin d'un logiciel spécifique peut parfois décider de l'ouvrir si son coeur de métier n'est pas là. Par exemple Blender a été en freeware (certes pas libre au début mais au moins dispo) car la boîte qui s'en servait n'avait pas vocation à vendre du logiciel mais à faire quelque chose avec ce logiciel. Ce n'est dans ce cas pas génant, au contraire, de partager son logiciel avec les autres.