ça impose une communication constante des vols avec 4 pays voisins.
A comparer avec la communication constante qu’il faut avec ces 4 voisins pour pouvoir demander à l’un d’eux d’intervenir en quelques minutes ?
[...] changerait de méthode si elle était en guerre contre un de ses voisins.
Ce que sont entrains de découvrir un paquet de pays depuis 2020 c’est que ce genre de changement prend beaucoup plus de temps que les variations de situation.
Dans tous les cas ce pays est trop petit pour justifier de développer les siens et doit donc à un moment faire confiance à un partenaire industriel "allié", ce qui était le cas des USA au moment de la décision d'achat des FA-18.
Quand tu choisi de délégué, c’est un choix politique dont on préfère généralement ne pas montrer tous les effets de bord ou à minima les minimiser. Par exemple, il serait possible pour la Suisse d’acheter au sein de l’union et de faire partie de l’UE dans ce cas ce ne serait pas simplement des achats à un allié mais à des partenaires avec les quels elle a des relations démocratiques.
Mais la Suisse se sent plus concerné par sa souveraineté économique avec la quelle elle ne veut pas transiger que pour la sureté nationale où elle bénéficie de la paix de l’UE.
Ce sont des choix et pas des obligations ou sorte de there is no alternative
[^] # Re: Souveraineté Numérique
Posté par barmic 🦦 . En réponse au journal Hexagone : une suite collaborative souveraine... pour quoi faire ?. Évalué à 5.
A comparer avec la communication constante qu’il faut avec ces 4 voisins pour pouvoir demander à l’un d’eux d’intervenir en quelques minutes ?
Ce que sont entrains de découvrir un paquet de pays depuis 2020 c’est que ce genre de changement prend beaucoup plus de temps que les variations de situation.
Quand tu choisi de délégué, c’est un choix politique dont on préfère généralement ne pas montrer tous les effets de bord ou à minima les minimiser. Par exemple, il serait possible pour la Suisse d’acheter au sein de l’union et de faire partie de l’UE dans ce cas ce ne serait pas simplement des achats à un allié mais à des partenaires avec les quels elle a des relations démocratiques.
Mais la Suisse se sent plus concerné par sa souveraineté économique avec la quelle elle ne veut pas transiger que pour la sureté nationale où elle bénéficie de la paix de l’UE.
Ce sont des choix et pas des obligations ou sorte de there is no alternative
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll