A) Biden a lui aussi nommé plein de juges, et beaucoup de juges sont là depuis bien avant Trump, bref plein de juges ne sont pas des fans de Trump. Sans parler du fait que même des juges nommés par lui ont par le passé opposé ces décisions
B) tu le dis toi même : le département de la justice a au final ramené Garcia du Salvador comme la justice le leur intimait. Ils ne voulaient pas, mais ils y ont été forcés.
C) Grande nouvelle : faire un discours ne signifie pas qu'il tient l'armée
Ensuite ton
Comment la cours suprême fera appliquer ses décisions si personne n'est là pour les faire appliquer ?
est justement en pleine contradiction avec l'exemple plus haut de Garcia.
La réalité est qu'aux USA le pouvoir exécutif a un pouvoir, mais il est limité.
De plus la culture américaine, sont histoire, est de ne pas faire confiance au gouvernement. Notamment dans l'armée les officiers et soldats prêtent allégeance à la constitution, pas au président, et c'est quelque chose d'ancré très profondément.
[^] # Re: Souveraineté Numérique
Posté par pasBill pasGates . En réponse au journal Hexagone : une suite collaborative souveraine... pour quoi faire ?. Évalué à 5. Dernière modification le 12 juin 2025 à 08:57.
A) Biden a lui aussi nommé plein de juges, et beaucoup de juges sont là depuis bien avant Trump, bref plein de juges ne sont pas des fans de Trump. Sans parler du fait que même des juges nommés par lui ont par le passé opposé ces décisions
B) tu le dis toi même : le département de la justice a au final ramené Garcia du Salvador comme la justice le leur intimait. Ils ne voulaient pas, mais ils y ont été forcés.
C) Grande nouvelle : faire un discours ne signifie pas qu'il tient l'armée
Ensuite ton
est justement en pleine contradiction avec l'exemple plus haut de Garcia.
La réalité est qu'aux USA le pouvoir exécutif a un pouvoir, mais il est limité.
De plus la culture américaine, sont histoire, est de ne pas faire confiance au gouvernement. Notamment dans l'armée les officiers et soldats prêtent allégeance à la constitution, pas au président, et c'est quelque chose d'ancré très profondément.