• [^] # Re: Souveraineté Numérique

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Hexagone : une suite collaborative souveraine... pour quoi faire ?. Évalué à 10.

    Ça marche excellemment bien y compris (en particulier) avec des utilisateurs normaux d'informatique (pas des power user qui veulent toutes la complexité des solutions avec des milliards de fonctionnalités).

    Cette partie là n'est elle pas la raison qui fait que les DSI rejettent Tracim ? Genre, ils ont un certain groupe de power users et ont besoin de les satisfaire aussi avec la solution choisie ?

    Ça pourrait dans les grosses DSI ... si elles envisageaient de mettre Tracim comme outil central de la collaboration. Mais la réalité c'est qu'on n'est jamais sollicité par cette typologie de structure et dans ce contexte.

    On est sollicité :

    • soit par des petites et moyennes structures (usage cible : central ou transverse/périphérique)
    • soit par des grosses structures sur des usages périphériques.

    Les grosses DSI qui nous sollicitent veulent des solutions que tout le monde connait même si ça ne répond pas au cahier des charges fonctionnel.

    Avant même d'être réellement étudié, on est recalé :

    • parce qu'on n'a pas un client pile poil pareil,
    • parce qu'on est peu connu,

    Ceux qui me suivent sur LinkedIn ont peut-être vu passé un billet récent où j'évoque ce sujet.

    Genre, ils ont un certain groupe de power users et ont besoin de les satisfaire aussi avec la solution choisie ?

    Sur ce point précis, les solutions comme Office 365 excluent elles aussi des groupes d'utilisateurs.

    Mon expérience, c'est qu'un certain nombre (beaucoup ?) de décideurs ont tendance à prendre des décisions sur un périmètre fonctionnel et non sur les usages ; et à ignorer les solutions peu connues.

    Prendre une solution peu connue, c'est soit prendre un risque, soit prendre le temps de comprendre quel est le bénéfice de cette techno alternative.

    Décider sur les usages, ça veut aussi dire prendre le sujet au sérieux et identifier ce qu'on veut en faire, comment, etc.

    D'ailleurs, cette aversion au risque n'est pas le propre des DSI. J'ai bossé dans des startup où les dirigeants misaient + sur les solutions connues que sur la compétence technologique des fournisseurs. Ça a rarement été efficace dans ce contexte particulier ...

    #tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo