Charger les réseaux sociaux, c'est une fuite en avant bien réactionnaire, très confortable, avec effet politique immédiat sur une frange de population qui vote droite et extrême-droite, population qui a l'habitude de gober toutes les âneries qui peuvent la rassurer.
Michaël Stora, psychologue et psychanalyste : "Penser que c'est uniquement les réseaux sociaux qui sont responsables de la violence, c'est faire l'économie d'une réflexion plus poussée en lien avec la santé mentale à l'adolescence."
"Exactement comme pour les jeux vidéos, la recherche montre qu'il n'y a pas de lien de causalité entre l'usage des réseaux sociaux et le passage à l'acte violent", conclut Anne Cordier. Et d'autres facteurs explicatifs peuvent être avancés. Un article sur les homicides commis par des mineurs publiés dans la revue Dalloz en mai pointe ainsi des causes démographiques (93% des mineurs mis en cause pour homicides entre 2019 et 2022 étaient des garçons), environnementales (l'exposition à la violence dans son cercle familial ou son quartier renforce la probabilité de devenir violent) ou encore cognitives (les auteurs de violences ont des problèmes de gestion de leur colère, ont un déficit d'empathie et présentent un quotient intellectuel peu élevé).
[^] # Re: ...ça n’engage que le public cible
Posté par Maderios . En réponse au lien Il veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Évalué à 6.
Charger les réseaux sociaux, c'est une fuite en avant bien réactionnaire, très confortable, avec effet politique immédiat sur une frange de population qui vote droite et extrême-droite, population qui a l'habitude de gober toutes les âneries qui peuvent la rassurer.
Le problème de la violence des jeunes est ailleurs: