Le côté « tout point sur l'axe A a pour coordonnées zéro sur l'axe B », donc A est « indépendant » de B car tout point de A est pareil par rapport à B (on peut le (perce)voir par la coordonnée qui vaut 0, la projection sur l'autre axe, l'orthogonalité des vecteurs, etc.). A contrario si la coordonnée n'était pas 0, la projection pas toujours la même, etc., alors plus on bouge sur A, plus on bouge sur B, donc il y a corrélation (positive ou négative) entre les deux, donc pas du tout une « indépendance ».
De fait mathématiquement ça marche aussi si les axes font un angle de 30° (la coordonnée faudra aussi zéro, la projection sera la même, etc.), mais le cas classique le plus connu de tous reste des axes à 90° (déjà qu'une part non négligeable de la population n'est pas fan ou à l'aise avec les maths, si tu commences à dire « orthogonal mais dans un espace à 42 dimensions pré-hilbertien semi-quantique à trous » pour exprimer une notion somme toute basique comme l'indépendance...).
[^] # Re: c'est une incompréhension totale de l'histoire du logiciel libre
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Faut-il interdir LinuxFR aux -18 ans ?. Évalué à 7.
Le côté « tout point sur l'axe A a pour coordonnées zéro sur l'axe B », donc A est « indépendant » de B car tout point de A est pareil par rapport à B (on peut le (perce)voir par la coordonnée qui vaut 0, la projection sur l'autre axe, l'orthogonalité des vecteurs, etc.). A contrario si la coordonnée n'était pas 0, la projection pas toujours la même, etc., alors plus on bouge sur A, plus on bouge sur B, donc il y a corrélation (positive ou négative) entre les deux, donc pas du tout une « indépendance ».
De fait mathématiquement ça marche aussi si les axes font un angle de 30° (la coordonnée faudra aussi zéro, la projection sera la même, etc.), mais le cas classique le plus connu de tous reste des axes à 90° (déjà qu'une part non négligeable de la population n'est pas fan ou à l'aise avec les maths, si tu commences à dire « orthogonal mais dans un espace à 42 dimensions pré-hilbertien semi-quantique à trous » pour exprimer une notion somme toute basique comme l'indépendance...).