18 ans est arbitraire. OK c’est l’arbitraire de la majorité mais tous les adolescent⋅e⋅s ne sont pas « mûr⋅e⋅s » pour aborder des sujets tels que la compilation d’un noyau d’OS, l’organisation d’un LUG ou la représentation des excréments au travers de siècles et à l’heure de l’info-nuagique. Les méfaits des jeux vidéos ou la pertinence du mot chocolatine. Et cætera. Toutes les poires ne mûrissent pas à la même vitesse.
On sait que la mesure est pas loin d’être parfaitement inapplicable. Pour les jeux de pognon pour lesquels on se donne un peu la peine le minus se démerde, et pour le shocking sale qui est déjà interdit (la promotion du viol, du deepthrat, du prolapse anal et du suicide artistique), on va pas plus loin que le click sur un bouton « J’ai + de 18 ans laissez-moi rentrer. ». Alors les prises de position ridicules, à quoi bon.
On fait croire aux parents que c’est au monde de préserver leur progéniture des dangers du monde, alors que, comme de tout temps, c’est à eux qu’il incombe de les protéger de ces dangers.
Si on devait interdire l’accès à un contenu dangereux en dessous d’un certain âge c’est probablement le narratif religieux qui conviendrait de neutraliser en priorité.
# Non
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Faut-il interdir LinuxFR aux -18 ans ?. Évalué à 10. Dernière modification le 10 juin 2025 à 21:36.
Pour ce qui est des contenus (au minimum)
18 ans est arbitraire. OK c’est l’arbitraire de la majorité mais tous les adolescent⋅e⋅s ne sont pas « mûr⋅e⋅s » pour aborder des sujets tels que la compilation d’un noyau d’OS, l’organisation d’un LUG ou la représentation des excréments au travers de siècles et à l’heure de l’info-nuagique. Les méfaits des jeux vidéos ou la pertinence du mot chocolatine. Et cætera. Toutes les poires ne mûrissent pas à la même vitesse.
On sait que la mesure est pas loin d’être parfaitement inapplicable. Pour les jeux de pognon pour lesquels on se donne un peu la peine le minus se démerde, et pour le shocking sale qui est déjà interdit (la promotion du viol, du deepthrat, du prolapse anal et du suicide artistique), on va pas plus loin que le click sur un bouton « J’ai + de 18 ans laissez-moi rentrer. ». Alors les prises de position ridicules, à quoi bon.
On fait croire aux parents que c’est au monde de préserver leur progéniture des dangers du monde, alors que, comme de tout temps, c’est à eux qu’il incombe de les protéger de ces dangers.
Si on devait interdire l’accès à un contenu dangereux en dessous d’un certain âge c’est probablement le narratif religieux qui conviendrait de neutraliser en priorité.
Un tiers dire et c’est foule qui hurle.