• # La raison est sans doute ailleurs

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal L'informatique manque de frugalité. Évalué à 9.

    De l'autre côté, on veut pouvoir exporter ses données, Next parle de 20 000 lignes pour un an, chaque ligne contenant 2 dates (c'est un intervalle) et une valeur flottante en kWh, 3 chiffres après la virgule. La quantité de données retournée est donc ridicule. Évidemment, la base derrière est plutôt conséquente, mais je serais assez surpris que ça ne soit pas à la portée d'une belle grosse machine.

    Je ne connais pas l'infrastructure d'Enedis. Ni où c'est hébergé, ni comment les données sont structurées.
    Mais dans mon boulot on fait des opérations finalement proche d'un Linky dans l'industrie mais avec un pas de 1 minute environ.

    AWS oblige, à partir de 3 mois c'est archivé dans une BDD différente en stockage froid car c'est significativement moins cher. Et réduire la taille de la BDD au global car la partie active n'a que trois mois d'historique permet de réduire la taille de celle-ci évidemment et améliore de fait les performances et donc les coûts à tous les étages (stockage + CPU + mémoire).

    Cela ne m'étonnerait pas que le volume de données sur l'ensemble de la France implique des compromis de ce style. Techniquement ils pourraient le gérer, mais probablement trop cher en open bar donc ils mettent des restrictions.

    Pour moi c'est en effet regrettable de restreindre autant, je pense que les 12 derniers mois facilement accessibles devraient être requis pour des raisons de facturation et de comparaisons tarifaires. Au delà éventuellement si c'ets plus chiant...