Le plus dramatique c'est que tous ceux qui entreprennent se font matraquer d’impôts,
Yep t'es petit tu peux pas rentré, et si tu espère avoir des subventions, soit tu t'es lancé dans un truc récent et tu peux faire de la merde et être payé (isolation a 1€ par exemple), soit la paperasse est telle que tu ne peux pas en profiter, ou marginalement, et le bonus, c'est que tu ne peux même être compétitif, car tu n'as pas les subventions \o/
Globalement, c'est un bon gros FUD. Pour avoir participé à la création d'une startup il y a moins d'une dizaine d'années, on a largement bénéficié des aides publiques :
- des subventions pour les étapes d'études de faisabilité ;
- des prêts d'honneurs et des garanties pour des financements bancaires ;
- des crédits d'impôts pour les investisseurs privés (même si la réforme de l'ISF a bien diminué l' intérêt des "petits" porteurs dont les investissements étaient déduis de l'ISF) ;
- du crédit impôt recherche pour financer une partie de la R&D ;
- des budgets de projets nationaux et européens.
Sans toutes ces aides, on serait sans aucun doute allé beaucoup moins loin dans notre développement !
Le principal soucis, c'est que le montant des ses aides, hors amorçage, sont souvent (pour des raisons de droit européen, entre autre) conditionné à un montant équivalent apporté en fond propres qui fait que les montants sont moins élevés pour les petits que les gros...
Mais dire que "ceux qui entreprennent se font matraquer d'impots", c'est factuellement faux. Et les indépendants ont aussi un régime fiscal et social plus intéressant que les entreprises de plus grosse taille. C'est surtout qu'on voit plus facilement le rapport CA/prélévement ! Chez les salariés, c'est plus rare de prendre conscience de son coût réel (le super-brut en langage d'entrepreneur).
[^] # Re: La différence entre démocratie et totalitarisme
Posté par aiolos . En réponse au lien Microsoft bloque les emails de ses employés contenant les mots « Palestine », « Gaza », « génocide ». Évalué à 8.
Globalement, c'est un bon gros FUD. Pour avoir participé à la création d'une startup il y a moins d'une dizaine d'années, on a largement bénéficié des aides publiques :
- des subventions pour les étapes d'études de faisabilité ;
- des prêts d'honneurs et des garanties pour des financements bancaires ;
- des crédits d'impôts pour les investisseurs privés (même si la réforme de l'ISF a bien diminué l' intérêt des "petits" porteurs dont les investissements étaient déduis de l'ISF) ;
- du crédit impôt recherche pour financer une partie de la R&D ;
- des budgets de projets nationaux et européens.
Sans toutes ces aides, on serait sans aucun doute allé beaucoup moins loin dans notre développement !
Le principal soucis, c'est que le montant des ses aides, hors amorçage, sont souvent (pour des raisons de droit européen, entre autre) conditionné à un montant équivalent apporté en fond propres qui fait que les montants sont moins élevés pour les petits que les gros...
Mais dire que "ceux qui entreprennent se font matraquer d'impots", c'est factuellement faux. Et les indépendants ont aussi un régime fiscal et social plus intéressant que les entreprises de plus grosse taille. C'est surtout qu'on voit plus facilement le rapport CA/prélévement ! Chez les salariés, c'est plus rare de prendre conscience de son coût réel (le super-brut en langage d'entrepreneur).