Pour le primaire et le secondaire, il existe le service du réseau Canopé : "Canoprof". C'est du Scenari. Les profs peuvent faire leurs contenus avec, les publier pour leurs élèves, s'échanger des bouts entre profs, ...
Suffisamment promu/diffusé ? Certainement pas ;), mais on fait tout ce qu'on peut. On se heurte à deux écueils :
1. la puissance marketing des logiciels propriétaires. Ils ont les moyens de faire du gros lobbying, donc ils obtiennent des marchés, donc des sous, donc ils peuvent faire du gros lobbying, ...
2. entrer dans la logique Scenari nécessite un investissement intellectuel et temporel au début, pour ensuite gagner beaucoup en efficacité et qualité. Mais beaucoup de profs n'ont pas le temps ou l'envie de faire ce premier pas.
Oui, de notre point de vue le ministère devrait massivement soutenir les contenus et outils partagés et libres, plutôt que prendre des licences propriétaires (oui, soit dit en passant, violent toutes les exigences de souveraineté numérique).
[^] # Re: diffusion / adoption
Posté par Association Scenari (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Nouveautés de mai 2025 de la communauté Scenari. Évalué à 2.
Salut,
merci pour tes remarques.
Pour le primaire et le secondaire, il existe le service du réseau Canopé : "Canoprof". C'est du Scenari. Les profs peuvent faire leurs contenus avec, les publier pour leurs élèves, s'échanger des bouts entre profs, ...
Suffisamment promu/diffusé ? Certainement pas ;), mais on fait tout ce qu'on peut. On se heurte à deux écueils :
1. la puissance marketing des logiciels propriétaires. Ils ont les moyens de faire du gros lobbying, donc ils obtiennent des marchés, donc des sous, donc ils peuvent faire du gros lobbying, ...
2. entrer dans la logique Scenari nécessite un investissement intellectuel et temporel au début, pour ensuite gagner beaucoup en efficacité et qualité. Mais beaucoup de profs n'ont pas le temps ou l'envie de faire ce premier pas.
Oui, de notre point de vue le ministère devrait massivement soutenir les contenus et outils partagés et libres, plutôt que prendre des licences propriétaires (oui, soit dit en passant, violent toutes les exigences de souveraineté numérique).