D'une part, j'avoue ne pas voir comment parler de ce sujet sans le cliver au moins entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. D'autre part, je ne pense pas, au regard des enjeux et de leur bonne compréhension par certains, que la position du gouvernement soit un accident. Il y a des raisons profondes à ce que les conservateurs dominant l'alliance au pouvoir soient... pour la perpétuation des monopoles du passé. Cet acte n'est pas isolé. Il obéit à une logique.
Ensuite, il est important pour que la défense de nos intérêts deviennent permanents qu'ils soient bien compris et inscrits dans le corpus idéologique des formations qui le souhaitent. Cela fait passer, par exemple, un plan pour du logiciel libre du statut « d'accident de gestion », susceptible de changer avec la femme ou l'homme l'ayant initié à celui de « concrétisation d'engagement programmatique », fort différent. Pour cela, les formations doivent se les approprier. Si elles le font en déformant le propos et en détournant un mouvement, c'est de la récupération. Si elle le font en coopération avec ceux qui protestent et dont elle partage le pros, c'est plutôt une osmose, la Politique avec un P majuscule.
Il me semble qu'il nous faut donc travailler avec tous ceux qui sont d'accord avec nous sur certains points. Ceux qui se clivent de « notre côté ». Ce n'est pas un clivage gauche/droite droite classique. Il y a d'un côté les révolutionnaires et les réformistes de gauche ainsi que des centristes et des libéraux ; de l'autre les conservateurs. Ça n'en reste pas moins un clivage.
L'important pour les associations me semble être de travailler avec *tous* ceux qui le désirent ou qui l'acceptent. Exactement comme le font l'APRIL ou EUCD.INFO.
Une des seules chances que nous ayons actuellement me semble être de faire tellement de bruit, de monter en épingle des cas emblématiques (telle société poursuit un gamin de 6ième pour avoir copié une chanson) pour que la pression de l'électorat monte et que les députés conservateurs prennent peur.
[^] # Re: Conférence sur les biens communs informationnels et l'EUCD
Posté par Ludovic Pénet . En réponse à la dépêche Conférence sur les biens communs informationnels et l'EUCD. Évalué à 2.
D'une part, j'avoue ne pas voir comment parler de ce sujet sans le cliver au moins entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. D'autre part, je ne pense pas, au regard des enjeux et de leur bonne compréhension par certains, que la position du gouvernement soit un accident. Il y a des raisons profondes à ce que les conservateurs dominant l'alliance au pouvoir soient... pour la perpétuation des monopoles du passé. Cet acte n'est pas isolé. Il obéit à une logique.
Ensuite, il est important pour que la défense de nos intérêts deviennent permanents qu'ils soient bien compris et inscrits dans le corpus idéologique des formations qui le souhaitent. Cela fait passer, par exemple, un plan pour du logiciel libre du statut « d'accident de gestion », susceptible de changer avec la femme ou l'homme l'ayant initié à celui de « concrétisation d'engagement programmatique », fort différent. Pour cela, les formations doivent se les approprier. Si elles le font en déformant le propos et en détournant un mouvement, c'est de la récupération. Si elle le font en coopération avec ceux qui protestent et dont elle partage le pros, c'est plutôt une osmose, la Politique avec un P majuscule.
Il me semble qu'il nous faut donc travailler avec tous ceux qui sont d'accord avec nous sur certains points. Ceux qui se clivent de « notre côté ». Ce n'est pas un clivage gauche/droite droite classique. Il y a d'un côté les révolutionnaires et les réformistes de gauche ainsi que des centristes et des libéraux ; de l'autre les conservateurs. Ça n'en reste pas moins un clivage.
L'important pour les associations me semble être de travailler avec *tous* ceux qui le désirent ou qui l'acceptent. Exactement comme le font l'APRIL ou EUCD.INFO.
Une des seules chances que nous ayons actuellement me semble être de faire tellement de bruit, de monter en épingle des cas emblématiques (telle société poursuit un gamin de 6ième pour avoir copié une chanson) pour que la pression de l'électorat monte et que les députés conservateurs prennent peur.