Avec le temps j'ai compris que ce qui m'intéressait dans la comm' n'était pas tant les retours de la communauté que l'autocritique et l'introspection. Je recommande grandement à chacun d'écrire sur ce qu'on produit, expliquer comment ça marche, pourquoi c'est fait ainsi, et en particulier d'expliquer les parties dont on est fier, même si c'est un truc banal qui a été déjà mieux fait ailleurs.
Rien qu'à faire cet exercice ça te fera progresser et tu seras content de faire mieux à l'itération suivante. Ensuite, après quelques années tu auras une pile de documents qui l'aideront à mesurer le chemin parcouru. Tu regarderas de vieux trucs en te disant « ah je faisais comme ça à l'époque ? Pas top ! » et tu continueras à travailler ton art en comprenant que ce que ton meilleur d'aujourd'hui te semblera quelconque demain, et que c'est le signe de ton progrès personnel.
Aujourd'hui j'écris des billets de blog sans pour autant les partager. Quand je le fais je prends note des retours avec plus de recul. Ça n'empêche pas que le seul commentaire négatif dans un flot d'éloges me transperce toujours, mais c'est plus facile à gérer qu'avant. Au pire il suffit de fermer l'onglet :)
[^] # Re: La communauté de la loose.
Posté par Julien Jorge (site web personnel) . En réponse au journal loser du libre. Évalué à 3.
Avec le temps j'ai compris que ce qui m'intéressait dans la comm' n'était pas tant les retours de la communauté que l'autocritique et l'introspection. Je recommande grandement à chacun d'écrire sur ce qu'on produit, expliquer comment ça marche, pourquoi c'est fait ainsi, et en particulier d'expliquer les parties dont on est fier, même si c'est un truc banal qui a été déjà mieux fait ailleurs.
Rien qu'à faire cet exercice ça te fera progresser et tu seras content de faire mieux à l'itération suivante. Ensuite, après quelques années tu auras une pile de documents qui l'aideront à mesurer le chemin parcouru. Tu regarderas de vieux trucs en te disant « ah je faisais comme ça à l'époque ? Pas top ! » et tu continueras à travailler ton art en comprenant que ce que ton meilleur d'aujourd'hui te semblera quelconque demain, et que c'est le signe de ton progrès personnel.
Aujourd'hui j'écris des billets de blog sans pour autant les partager. Quand je le fais je prends note des retours avec plus de recul. Ça n'empêche pas que le seul commentaire négatif dans un flot d'éloges me transperce toujours, mais c'est plus facile à gérer qu'avant. Au pire il suffit de fermer l'onglet :)