Je sais pas pour vous, mais la « muraille de Chine » qui nous est imposée avec les utilisateurs me fait chier. Moi, je veux pas interagir avec eux au travers de tickets, je préfère aller les voir, parler avec eux, et leur dire les choses francos.
Nous les dévs, on ne nous juge souvent pas aptes à communiquer 😉...
Les cas où tu peux péter le mur c'est souvent :
1. tu développes pour la boîte elle-même (genre tu fournis les tools utilisés par un autre service)
2. tu es assez pointu pour être le seul à pouvoir expliquer/présenter ton soft
3. tu as une casquette d'évangéliste !
Je te trouve plutôt calé sur le dernier point (notamment l'indispensable lurking) alors en reprenant ledit paragraphe amputé des points les plus anti-capitalistes, peut-être que ton prochain employeur te lâchera les rênes !
Mais ouais, je suis clairement aliéné, incapable de me définir autrement que par une fonction qui ressemble à un travail. Et je me dis que dans ma tête je suis encore un minot incapable de s’émanciper d’un carcan imposé.
Si tu es comme moi, tu développes sur ton temps libre pour ton plaisir, donc on ne devrait pas parler de travail ni d'aliénation...
...mais là je réalise que contrairement à moi, tu t'imposes beaucoup plus de contraintes : tickets, empaquetage, suivi sur réseaux sociaux... (moi écrire le soft et donner des instructions me suffit : peu me chaut qu'il soit utilisé et encore moins packagé. J'ai même une déclaration implicite de non-maintenance !)
Je me demande donc dans quelle mesure cette partie qu'un consultant qualifierait de "pipeline descendant" fait partie de ton plaisir ? Autrement dit, le fais-tu par plaisir, pour être reconnu/laisser une trace, ou est-ce plutôt un trait personnel de jamais vouloir laisser un truc mal fini (= aliénation, TOC... 😉) ?
# Muraille, charge perfectionnelle
Posté par Tarnyko (site web personnel) . En réponse au journal loser du libre. Évalué à 3.
Nous les dévs, on ne nous juge souvent pas aptes à communiquer 😉...
Les cas où tu peux péter le mur c'est souvent :
1. tu développes pour la boîte elle-même (genre tu fournis les tools utilisés par un autre service)
2. tu es assez pointu pour être le seul à pouvoir expliquer/présenter ton soft
3. tu as une casquette d'évangéliste !
Je te trouve plutôt calé sur le dernier point (notamment l'indispensable lurking) alors en reprenant ledit paragraphe amputé des points les plus anti-capitalistes, peut-être que ton prochain employeur te lâchera les rênes !
Si tu es comme moi, tu développes sur ton temps libre pour ton plaisir, donc on ne devrait pas parler de travail ni d'aliénation...
...mais là je réalise que contrairement à moi, tu t'imposes beaucoup plus de contraintes : tickets, empaquetage, suivi sur réseaux sociaux... (moi écrire le soft et donner des instructions me suffit : peu me chaut qu'il soit utilisé et encore moins packagé. J'ai même une déclaration implicite de non-maintenance !)
Je me demande donc dans quelle mesure cette partie qu'un consultant qualifierait de "pipeline descendant" fait partie de ton plaisir ? Autrement dit, le fais-tu par plaisir, pour être reconnu/laisser une trace, ou est-ce plutôt un trait personnel de jamais vouloir laisser un truc mal fini (= aliénation, TOC... 😉) ?