Supposons que la validité du brevet n'est pas reconduite. La question que je me pose est de savoir qui va le récupérer.
Soit une organisation (style W3C) récupère le brevet et le place dans le domaine public (on parle de brevet défensif) -> la casse a été limitée. Mais comment cette organisation peut légitimer cette appropriation.
Soit une entreprise le récupère, suite à une analyse de l'historique de cette << technologie >>. -> rebelotte.
Soit cette techno n'est plus brevetable aux US, donc pose un antécédent plutôt important de non brevetabilité -> grand pas vers un monde meilleur.
Cette non-brevetabilité pourrait alors signifier que dès que le brevet touche des intérêts financiers importants (des boîtes US importantes pour ne pas les nommer), il deviendrait caduque. Les brevets feraient donc partie des armes politiquo-économiques, afin de briser toute concurence étrangère.
Les fameux experts-avocats nous auraient mentis en parlant de protection de l'innovation technologique. En fait, il ne faut pas protéger les inventeurs de la récupération par d'autres, mais plutôt l'innovation technologique des entreprises non nationales.
# ok et après
Posté par philou . En réponse à la dépêche Brevet d'Eolas - Suite. Évalué à 4.
Soit une organisation (style W3C) récupère le brevet et le place dans le domaine public (on parle de brevet défensif) -> la casse a été limitée. Mais comment cette organisation peut légitimer cette appropriation.
Soit une entreprise le récupère, suite à une analyse de l'historique de cette << technologie >>. -> rebelotte.
Soit cette techno n'est plus brevetable aux US, donc pose un antécédent plutôt important de non brevetabilité -> grand pas vers un monde meilleur.
Cette non-brevetabilité pourrait alors signifier que dès que le brevet touche des intérêts financiers importants (des boîtes US importantes pour ne pas les nommer), il deviendrait caduque. Les brevets feraient donc partie des armes politiquo-économiques, afin de briser toute concurence étrangère.
Les fameux experts-avocats nous auraient mentis en parlant de protection de l'innovation technologique. En fait, il ne faut pas protéger les inventeurs de la récupération par d'autres, mais plutôt l'innovation technologique des entreprises non nationales.