Peut-être qu'on pourra un jour faire des pilules sans pétrochimie mais, en attendant, on ne dispose que d'une solution provisoire.
Le problème n'est pas quelle soit provisoire mais d'avoir le temps de trouver une autre solution. C'est cette recherche de solution magique définitive que j'appelle "silver bullet". Cela n'existe pas.
Les ressources non renouvelables sont un concept utile pour l'énergie fossile, mais pas le reste. Les matériaux ne disparaissent pas de la Terre (sauf l'hélium). Les réserves annoncés le sont pour un doublement du prix du marché, plus on augmente le prix, plus il y a de réserve et plus le recyclage devient rentable.
Les prix montent pour les matériaux, donc, il y a plus de moyen pour en utiliser moins et utiliser l’intelligence humaine pour ça. Par exemple, la chimie verte est un concept pour partir des déchets végétaux pour remplacer le pétrole comme base de la chimie. Les piles au sodium sont 20% moins efficace que les piles au lithium mais on est pas prêt de manquer de sodium.
On a 100 ans de réserve d'Uranium pour les réacteur actuels, si on passe en Gen 4 (surgenerateur) on fait presque x100. Une central nucléaire est toujours une machine à vapeur plus besoin de charbon.
Oui, et tu penses que ce ratio pourra monter infiniment ?
Par définition, le traitement d'information n'utilise pas d'énergie. La consommation de l'informatique ne sont que des pertes lié à l'imperfection de l'électronique. Donc, leur consommation peut tendre vers zéro. Il suffit de voir les gain depuis 5 ans sur les puces dédiés IA, on parle de facteur 10 en consommation.
Mais l'important n'est pas la consommation d'énergie mais le CO2.
Alors évidemment, avec ce genre d'astuce, la croissance risque de monter encore longtemps.
C'est stable depuis longtemps et assez universel. C'est la somme des factures des entreprises en gros. Si intelligence est le moteur de la croissance (IA, science,...) tout cela a besoin de très peu de ressource comparativement à l'industrie.
[^] # Re: L'émission de CO2 n'est qu'un indicateur parmi d'autre
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal 1 an en véhicule électrique uniquement. Évalué à 2.
Le problème n'est pas quelle soit provisoire mais d'avoir le temps de trouver une autre solution. C'est cette recherche de solution magique définitive que j'appelle "silver bullet". Cela n'existe pas.
Les ressources non renouvelables sont un concept utile pour l'énergie fossile, mais pas le reste. Les matériaux ne disparaissent pas de la Terre (sauf l'hélium). Les réserves annoncés le sont pour un doublement du prix du marché, plus on augmente le prix, plus il y a de réserve et plus le recyclage devient rentable.
Les prix montent pour les matériaux, donc, il y a plus de moyen pour en utiliser moins et utiliser l’intelligence humaine pour ça. Par exemple, la chimie verte est un concept pour partir des déchets végétaux pour remplacer le pétrole comme base de la chimie. Les piles au sodium sont 20% moins efficace que les piles au lithium mais on est pas prêt de manquer de sodium.
On a 100 ans de réserve d'Uranium pour les réacteur actuels, si on passe en Gen 4 (surgenerateur) on fait presque x100. Une central nucléaire est toujours une machine à vapeur plus besoin de charbon.
Par définition, le traitement d'information n'utilise pas d'énergie. La consommation de l'informatique ne sont que des pertes lié à l'imperfection de l'électronique. Donc, leur consommation peut tendre vers zéro. Il suffit de voir les gain depuis 5 ans sur les puces dédiés IA, on parle de facteur 10 en consommation.
Mais l'important n'est pas la consommation d'énergie mais le CO2.
C'est stable depuis longtemps et assez universel. C'est la somme des factures des entreprises en gros. Si intelligence est le moteur de la croissance (IA, science,...) tout cela a besoin de très peu de ressource comparativement à l'industrie.
"La première sécurité est la liberté"