• # retroaction

    Posté par . En réponse au lien La crise climatique en passe de détruire le capitalisme, selon l'assureur Allianz. Évalué à 10.

    Si c'est le cas, c'est une bonne nouvelle. le capitalisme étant en grande partie à l'origine de la crise climatique, cela peut constituer une boucle de feedback stabilisatrice dans le système :
    + de capitalisme
    -> + de co2
    -> + de réchauffement climatique
    -> - de capitalisme
    -> - de co2
    -> - de réchauffement
    -> etc ...

    après, en pratique, ce n'est pas que le capitalisme qui est concerné, c'est toute activité économique intense. Il se trouve que le capitalisme est celui qu'on utilise, et qu'il constitue un système trés performant pour intensifier l'activité économique car il suit une croissante géométrique, par nature, c'est a dire que plus il produit de richesse, plus il peut en produire. (c'est le principe même du capital)

    Ce genre de croissance ne peut pas se stabiliser par elle-même. Un peu comme un objet qui tombe dans le vide. tant qu'il ne rencontre pas de résistance il accélère jusqu'à ce qu'il touche le sol. Enfin, s'écrase sur le sol. On notera que cela se produit toujours au moment ou la croissance est maximum.

    On notera aussi qu'il existerai des moyens de freiner la croissance. Donald Trump, sans surement avoir la moindre idée de ce qu'il fait, est entrain d'expérimenter un bon moyen de le faire en bridant les échanges commerciaux au niveau international. On imaginait plutôt des taxes sur les transaction financière, ou encore des taxes sur la pollution (taxe sur le carbone). Mais bon, soit disant, c'était pas possible, trop impactant pour l'économie. Mais bon pour rendre l'Amérique grande encore, là, c'est possible de taxer dans tout les sens.

    Si ça se trouve il va finalement recevoir un prix Nobel pour avoir foutu en l'air l'économie mondiale avant qu'elle ne foute en l'air la planète. Ce sera surement le premier prix Nobel attribué suite a une action involontaire de son réceptionnaire.

    Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.