Boarf, c'est un jeu auquel tous les condamnés jouent. S'ils sont en prison c'est de la faute des juges. C'est juste que c'est plus choquant quand ça vient de dirigeants politiques, surtout quand ceux-ci ont construit leur argumentaire électoral sur la justice laxiste, etc.
Le pire, tout ceci édulcore quand même le fonds assez abject de l'affaire : un candidat l'élection présidentielle qui fait financer sa campagne par un dictateur en échange de faveurs diplomatiques en cas d'élection. Ça semble plus relever de la trahison que de la corruption, à ce niveau.
[^] # Re: 😱
Posté par arnaudus . En réponse au lien Ma présentation a été annulée par l’Université de New York [censure universitaire]. Évalué à 3.
Boarf, c'est un jeu auquel tous les condamnés jouent. S'ils sont en prison c'est de la faute des juges. C'est juste que c'est plus choquant quand ça vient de dirigeants politiques, surtout quand ceux-ci ont construit leur argumentaire électoral sur la justice laxiste, etc.
Le pire, tout ceci édulcore quand même le fonds assez abject de l'affaire : un candidat l'élection présidentielle qui fait financer sa campagne par un dictateur en échange de faveurs diplomatiques en cas d'élection. Ça semble plus relever de la trahison que de la corruption, à ce niveau.